Vimeo est censuré en Inde. Tout comme DailyMotion et bien d'autres sites Internet encore ! Cliquer sur l'image pour accéder à l'article.<br />
(fonctionnalité de ce diaporama : laisser négligemment votre curseur sur une image pour le stopper) Depuis 2011, Citizen Consulting explore les possibilités en Inde avec sa succursale de Delhi. Citizen Consulting présent à l'ambassade de France à Delhi à l'occasion de la visite officielle de Monsieur Alain Juppé, Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères, le 21 octobre 2011. Durant cette visite, Monsieur Juppé a notamment discuté ''d'échanges économiques et commerciaux'' avec les institutionnels et professionnels de tous secteurs présents. Voir notre news du 10 novembre 2011 dans la rubrique 'Stratégies'. Citizen Consulting : agence digitale et compréhension globale. De la visibilité à l'attention de vos interlocuteurs Tout ce dont vous avez besoin pour une communication efficace Écoute, définition de votre stratégie, réalisation de vos supports de communication Pourquoi utiliser WordPress ? D'abord parce qu'il est le CMS dont la facilité d'usage reste inégalée. Ensuite parce que sa flexibilité n'a d'égale que sa capacité à étendre les fonctionnalités de votre site Internet. Encore parce qu'il est le CMS préféré des moteurs de recherche. Et bien plus encore... Envie d'une pause ? Rendez-visite à nos poissons. Ils vous aideront.


Web

Déterminer vos besoins. Établir une stratégie.
Créer vos sites Internet.

Print

Créer vos affiches, plaquettes et tous vos supports papier.

Musique

Design sonore. Enregistrements en studio. Standards téléphoniques.

Relation client

Gestion de l’expérience client : homogénéiser la création d’interactions.

Événement

Conceptualiser,
produire et
réaliser vos événements.

Négociation

Catalyser les relations entre les donneurs d’ordres et les agences.


Missions

Citizen Consulting vous accompagne, de la détermination de vos besoins à l'analyse des résultats


Citizen Consulting. Bienvenue dans un monde libre et authentique. Cliquez sur l'image pour l'agrandir.Bienvenue dans un monde libre et authentique.
Citizen Consulting est « communicant natif » : la poursuite d’une réflexion sur les usages des outils de communication, leur nature, les services qu’ils font naître et leur appropriation, est notre moteur principal. Citizen Consulting vous accompagne pour la mise en place de vos outils de communication. Que vous communiquiez sur votre marque, votre organisation ou vos services, Citizen Consulting vous conseille pour déterminer vos besoins, positionner votre stratégie et réaliser les supports de communication qui atteindront les objectifs fixés.

Les deux valeurs principales que nous défendons dans chacune de nos collaborations : la liberté et l'authenticité.

  • La liberté : vous êtes libre de choisir le chemin de votre stratégie de communication.
  • Une grande authenticité vous assurera de conduire et renouveler la juste attention de tous vos interlocuteurs.

Liberté et authenticité pour solliciter l'attention de tous vos interlocuteurs. Cliquez sur cette image pour l'agrandir.Et si vous êtes une agence web ou une agence de communication, l’expertise de Citizen Consulting dans votre domaine depuis plus de 15 ans vous est utile :

  • Management de projet,
  • Relation client,
  • Obtention de marchés,
  • Rédaction de cahier des charges web,
  • Créations graphiques web et print,

Et bien plus encore.

L’attention n’est pas un vain mot. Plus qu’une « visibilité », c’est une véritable « attention » que nous chercherons toujours à générer chez tous ceux qui consultent votre site web et tous vos supports de communication.

Une fois que vous avez l’attention de vos cibles, le message authentique que vous leur délivrez sera d’autant mieux mémorisé et transmis.

Services

Création web

Le web est désormais investi par tous. Il est le canal privilégié des échanges les plus constructifs. L’enjeu n’est plus seulement d’être visible sur Internet. Les messages délivrés se doivent d’être vrais, intelligents, créatifs. Pour y parvenir, nous vous proposons des procédures claires :

  • Déterminer vos véritables besoins.
  • Établir une stratégie solide.
  • Mettre en place les outils adaptés.

Tous vos documents destinés à l'impression

Le papier n’est pas mort ! Il est même encore irremplaçable dans bien des cas. Toutefois, les hiérarchies que nous connaissions sont parfois un peu bousculées : c’est après avoir construit les supports numériques (Internet, réseau d’entreprise, stratégie des réseaux sociaux) que les supports papier sont souvent mis en place.

  • Déterminer une stratégie globale de communication mêlant tous les outils.
  • Décliner la création stratégique et graphique de tous les supports.


Design sonore

« La musique est l’aliment de l’Amour » affirmait Shakespeare. Son rôle est souvent négligé. Pourtant, lorsque la présence de la musique est envisagée très tôt dans la création des outils de communication, son influence est majeure.

  • Illustration sonore de vos supports numériques.
  • Désign sonore de vos événements, création d’ambiances.

Expérience client

Selon une enquête menée par Bain & Compagnie en 2006 auprès de 362 sociétés, 82 % des dirigeants pensent que leur entreprise offre une expérience client de haute qualité, contre 8 % seulement des clients.
Où en est votre agence ?

  • Développer un cadre cohérent pour la relation « fournisseur/client ».
  • Créer des passerelles numériques vers les clients : les réseaux sociaux d’entreprise en sont un des exemples les plus efficaces.


Communication événementielle

La communication événementielle est un type de marketing qui repose sur la création de supports pour capter un public choisi. Composée d’une série de techniques marketing propres à la création d’événement, la communication événementielle s’inscrit dans une mise en scène singulière qui confère à l’ensemble un caractère d’exception.

  • Développer la qualité et la cohérence des formes et des contenus de communication événementielle.
  • Produire et organiser la création, le filage et le suivi de vos événements.

Négociation

Catalyser les relations entre les donneurs d’ordres et les agences, c’est notamment agir sur plusieurs leviers : rédiger un cahier des charges pour un client à destination de son agence, faire concourir des agences à des marchés publiques, choisir la bonne agence pour chaque client.

  • Construire et entretenir des relations de confiance solides avec les agences.
  • Satisfaire un portefeuille clients exigeant en présélectionnant pour lui les agences.


1
2

Vimeo Censuré

Vimeo est censuré en Inde. Capture d'écran de la page d'accueil de Vimeo. Cliquez pour agrandir.
Ci-dessus, une capture d’écran de la page d’accueil de Vimeo.

Depuis le mois de mai 2012, l'Inde censure le site Vimeo mais également Dailymotion et bien d'autre sites Internet !

La plupart des grands fournisseurs d’accès en Inde ont bloqué de nombreux sites Web, y compris Vimeo.com et DailyMotion.com en même temps que tous les grands sites de torrent. Bon nombre de sites Internet qui permettent la diffusion rapide d’informations sur les réseaux sociaux sont désormais censurés en Inde. En lieu et place de votre vidéo hébergée sur Vimeo ou DailyMotion, les internautes indiens ne peuvent lire que la très laconique phrase :
« Access to this site has been blocked as per Court Orders »

Vimeo est l’un des sites de partage les plus utilisés en Inde par les cinéastes indépendants. La plateforme très performante et sans publicité les a conquis depuis le début de sa mise en place. C’est la censure de Vimeo qui a déclenché la colère des internautes en Inde. Nous faisons partie de ceux qui sont en colère. Très en colère. Depuis les attentats de Mumbai en 2008, les autorités indiennes ont renforcé leur surveillance du Web et la pression sur les intermédiaires techniques, tout en rejetant publiquement les accusations de censure. La politique de sécurité nationale de « la plus grande démocratie du monde » fragilise la liberté d’expression en ligne.

L'Inde, nouveau pays dans la liste des « pays sous surveillance » de Reporters Sans Frontières

En Inde, une population de plus en plus connectée.

Carte de la cybercensure 2012 par Reporters Sans Frontières. Cliquez pour agrandir.Internet connaît un essor considérable en Inde. D’ici 2014, le pays devrait compter près de 300 millions d’internautes, contre environ 100 millions fin 2011. L’Internet sans fil, notamment sur les téléphones portables, est en plein développement, alors que le prix des smartphones devient abordable.
Cette évolution a amené les autorités à surveiller de plus près ce qui se passe sur le Web. Selon le site Google Transparency, qui répertorie les demandes de censure du Net émanant des gouvernements, l’Inde aurait à de multiples reprises (67 fois précisément, entre juillet et décembre 2010), demandé à Google de retirer de Youtube et de plusieurs blogs des vidéos critiques vis-à-vis de différents politiciens. Les demandes concerneraient 282 contenus ; l’entreprise en aurait supprimé 22%.

Une Net-citoyenne perd la vie.

Le 16 août 2011, Shehla Masood, blogueuse et militante du Right to Information (RIT), a été tuée par balle devant son domicile, à Bhopal (centre du pays), alors qu’elle se rendait à une manifestation de soutien à Anna Hazare, figure de la société civile à l’origine d’une campagne anti-corruption et arrêtée le même jour. Reporters sans frontières a demandé aux autorités indiennes de ne pas laisser ce crime impuni.

Pressions des autorités sur les fournisseurs de services d'hébergement.

Des réunions ont été organisées à plusieurs reprises, au cours de l’année 2011, entre le ministre des Télécommunications Kapil Sibal (photographie ci-dessous, source IndiaTimes) et les représentants du secteur. D’après The New York Times, le ministre aurait souhaité que les hébergeurs et fournisseurs de services sur Internet prévisualisent tous les contenus transitant par leurs services et bannissent ceux qui “menacent l’unité, l’intégrité, la défense, la sécurité ou la souveraineté de l’Inde, ses relations avec les États étrangers ou l’ordre public”. Ce à quoi les entreprises lui auraient opposé une fin de non recevoir en raison du volume des informations à traiter. Nous ne remarquerons pas que les FAI n’ont pas opposé un refus de principe mais seulement parce que le volume des informations à traiter est trop important. Kapil Sibal a ensuite nié avoir formulé une telle demande dans une interview accordée à la chaîne NDTV.
Kapil Sibal. Ministre des telecom en Inde. Cliquez pour agrandir.Les autorités ont d’ores et déjà sévi contre plusieurs sites, notamment de téléchargement et de streaming, sans qu’un jugement n’ait tranché sur leur illégalité. Le caricaturiste anticorruption Aseem Trivedi, “Cartoons Against Corruption”, qui rassemble des dessins humoristiques dénonçant la corruption, a vu son site suspendu par son hébergeur fin 2011. Le caricaturiste a transféré ses dessins vers un nouveau site.
Las de chercher à convaincre les entreprises de s’autoréguler, le gouvernement a choisi les voies législative et judiciaire pour arriver à ses fins.

Une législation liberticide.

Les “IT Rules 2011”, dangereuses pour la liberté d’expression en ligne, ont été adoptées en avril 2011, en complément de l’Information Technology Act (ITA) de 2000, amendé en 2008. Celles-ci imposent notamment aux entreprises du Net de retirer, 36 heures maximum après notification par les autorités, tout contenu jugé choquant, notamment à caractère “diffamatoire”, “haineux”, “nocif pour les mineurs”, “violant le droit d’auteur” etc., et ce, sous peine de poursuites. Les intermédiaires techniques deviennent ainsi des auxiliaires de police de la censure du Web.
De plus, si certaines catégories de contenus sont légitimement répréhensibles, d’autres, trop vagues ou trop subjectives, pourraient porter atteinte à du contenu informationnel. Ces mesures ont suscité de vives réactions de la part des entreprises concernées. La Internet and Mobile Association of India (IAMAI) a estimé qu’elles entraveraient le développement des médias sociaux en Inde : “Les régulations semblent pencher en faveur du plaignant. Avant même qu’un cas ne soit porté en justice, le site doit en retirer le contenu. Cela pourrait porter atteinte à la liberté d’expression sur Internet”. Cartoons Against Corruption. Cliquez pour agrandir.Des entreprises du secteur ont souligné les risques d’autocensure et de réduction de la libre circulation de l’information.
Les IT rules instaurent également des règles drastiques pour les cybercafés, qui violent la protection des données privées et font peser une présomption de culpabilité sur tous les internautes indiens : photographie obligatoire pour les clients, consignes d’ameublement pour assurer la visibilité des écrans, conserva- tion pendant un an des copies de leurs pièces d’identité et de l’historique de leur navigation et envoi de ces données au gouvernement tous les mois.
Cette nouvelle législation a permis à des individus de poursuivre en justice une vingtaine d’entreprises du Web, au civil et au pénal.

L'Inde demande aux plateformes de retirer des contenus.

Les filiales indiennes de Google et Facebook ont cédé aux injonctions de la justice indienne et supprimé de leurs domaines indiens les contenus incriminés. La société mère Facebook a pour sa part déclaré qu’elle ne pouvait se plier aux exigences de la justice indienne car ses serveurs étaient situés aux États-Unis. Yahoo!, Microsoft et Google ont également demandé à ce que les accusations portées contre leurs services soient retirées car ils n’étaient pas responsables des contenus hébergés sur leurs domaines indiens. Le 6 février, le juge a demandé aux 22 sociétés de rendre sous quinze jours un rapport détaillé sur les mesures prises pour bloquer les contenus “choquants”.

Bras de fer entre le gouvernement indien et les entreprises du Web.

Les plate-formes et intermédiaires techniques expliquent qu’ils ne peuvent s’exécuter car leurs serveurs ne sont pas basés en Inde ? Les autorités ont alors annoncé qu’elles les obligeraient à les installer sur le sol national. Les entreprises étrangères offrant des services de messagerie électronique, dont Yahoo! et Google, doivent désormais faire en sorte que tous les messages échangés via leurs services transitent par des serveurs locaux. La presse indienne rapporte que, lors d’une réunion au bureau du secrétaire d’État à l’Intérieur, le Département des technologies de l’information a été chargé de prendre contact avec ces sociétés dans les plus brefs délais pour leur faire part de cette nouvelle directive.
Cartoons Against Corruption. Cliquez pour agrandir.Pour le moment, Yahoo! fait transiter les mails échangés par des comptes enregistrés en Inde via des serveurs locaux. Les messages envoyés par des comptes enregistrés à l’étranger (des adresses finissant en yahoo.fr par exemple) passent en revanche par des serveurs situés à l’étranger et les services de sécurité indiens ne peuvent y avoir accès sans commission rogatoire internationale.
Les services de renseignements auraient également pris contact avec les opérateurs de téléphonie mobile pour leur demander de mettre en place un système de surveillance de leurs clients, selon The Economic Times of India. Certains opérateurs de téléphonie mobile sont par ailleurs soupçonnés d’avoir collaboré avec ces mêmes services. Les États-Unis enquêteraient sur le hacking potentiel de comptes email de membres d’une commission parlementaire.

Les smartphones et la voip sous haute surveillance ?

Depuis des mois, les autorités font pression sur l’entreprise RIM (Research In Motion), fabricant du BlackBerry, mais aussi sur Google et Skype, pour avoir accès aux communications échangées par leurs utilisateurs. Le ministère de l’Intérieur, en charge de la sécurité nationale, cherche à obtenir l’accès en temps réel à tout type de communication qui transite par le réseau indien, y compris la téléphonie par Internet (VoIP).
Lors d’une réunion au ministère des Télécommunications en janvier 2012, les services de sécurité ont fait part de leur volonté d’avoir accès aux communications chiffrées échangées via le service de messagerie pour entreprises (BlackBerry Enterprise Service) de BlackBerry. Cartoons Against Corruption. Cliquez pour agrandir.L’entreprise Reseach in Motion (RIM) affirme qu’elle n’a pas accès aux clés de chiffrement utilisées par les clients de BlackBerry Enterprise (BES). Pour ce faire, ils prévoient donc de négocier directement avec les 5000 entreprises qui utilisent BES en Inde, afin que les autorités puissent prendre contact avec les sociétés concernées et requérir leur clé de chiffrement propre.
L’Inde semble engagée sur la voie d’un renforcement de la surveillance inquiétant pour les libertés individuelles mais aussi pour l’innovation et les affaires, au vu du traitement réservé aux entreprises du secteur d’Internet, notamment étrangères. Le ministre des Télécommunications, Kapil Sibal, a affirmé, en février 2012, que l’Inde ne censurerait pas les médias sociaux. Quelle est la définition des « médias sociaux » qu’a adopté Monsieur Kapil Sibal ?



D’autres informations à ce sujet mais également au sujet de tous les pays « Ennemis d’Internet » ou « Sous surveillance », dans le documents de Reporters sans frontières :
Les ennemis d’Internet, rapport 2012. Reporters Sans Frontières
(Document pdf de 73 pages, 2 Mo)

Citizen Consulting recommande Vimeo pour l’hébergement des vidéos :
http://vimeo.com/

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting, vendredi 1er juin 2012.


3 candidats

Cet éléphant était tout à fait conciliant. Cliquez pour agrandir.
Cet éléphant avait été pris en flagrant « Delhi » de regard coquin par Laurent Duquerroy le 02 mars dernier près de Humayun’s Tomb.

Quel mastodonte pour gérer les noms de domaine français ? Le gestionnaire des noms de domaines français sera connu le 30 juin.
La liste des sociétés candidates au poste de gestionnaire des noms de domaines français (dont le .fr) n’a pas été rendue publique, mais trois d’entre elles se sont manifestées auprès de l’AFP (Agence France-Presse). L’appel à candidatures avait été lancé le 20 mars et s’est clos le 11 mai. Outre l’Afnic, actuelle gestionnaire et candidate à sa succession, la société Frnic et l’Office d’enregistrement des extensions Internet françaises (filiale du prestataire luxembourgeois Open Registry) se sont fait connaître publiquement. Le futur gestionnaire sera désigné au plus tard le 30 juin. Cette situation résulte d’une censure par le Conseil constitutionnel de la loi de 2004 encadrant l’attribution des noms de domaine. Les Sages avaient demandé une clarification des règles au législateur.

Source :
www.strategies.fr

 

Pour en savoir plus :
Trois sociétés sont candidates à la gestion de l’ensemble des extensions de l’Internet français, dont le .fr. L’appel d’offres, lancé fin mars, pour 11 suffixes, s’est clos vendredi 11 mai.

Jusqu’à présent, l’Afnic, association loi 1901, était l’office d’enregistrement officiel pour six des 11 extensions françaises : .fr, .yt (Mayotte), .wf (Wallis-et-Futuna), .tf (Terres australes et antarctiques françaises), .pm (Saint-Pierre-et-Miquelon) et .re (Réunion). Les autres noms de domaine français – .bl (Saint-Barthélemy), .gf (Guyane française), .gp (Guadeloupe), .mf (Saint-Martin) et .mq (Martinique) – sont gérés par divers organismes. En 2011, les noms de domaine Internet se terminant en .fr ont atteint le nombre de 2,1 millions, grâce à une augmentation de 17 % en un an, selon l’Afnic.

Outre l’Association française pour le nommage Internet en coopération (Afnic), la société FRNIC, portée par la Fondation d’entreprise Free et la jeune pousse Starting Dot, a également postulé pour les 11 extensions, dont le .fr, particulièrement convoité. L’Office d’enregistrement des extensions Internet françaises (filiale du prestataire luxembourgeois OpenRegistry) est aussi candidat à l’ensemble des extensions.

Le nouveau gestionnaire du .fr doit être désigné le 30 juin au plus tard. Mais il n’y a pas de date précise pour les dix autres extensions. Pour déterminer les nouveaux gestionnaires, une dizaine de critères sont appréciés, parmi lesquels la qualité du service proposé et l’expérience du candidat. Les postulants doivent également disposer d’un siège social en Europe.

STRATÉGIE GLOBALE OU CIBLÉE

Si plusieurs acteurs tentent d’obtenir la gestion de tous les suffixes, certains postulants visent plus particulièrement les extensions ultra-marines. D’après les informations du Monde.fr, Freedom Registry, opérateur du registre des extensions en .tk, pour les îles Tokelau, serait sur les rangs pour six extensions de territoires d’outre-mer. Les extensions en .tk ont connu un important essor, en raison de leur modèle économique, fondé sur la gratuité. C’est désormais le troisième nom domaine national de premier niveau, derrière l’Allemagne (.de) et le Royaume-Uni (.uk), se félicite Freedom Registry.

L’appel à candidatures pour les extensions françaises, lancé le 20 mars, a pour objectif de mettre en place un nouveau cadre juridique. En octobre 2010, le Conseil constitutionnel avait censuré la loi de 2004 encadrant l’attribution des noms de domaine, la jugeant insuffisante au regard des enjeux du marché et demandant une clarification des règles au législateur. Contactée par l’Agence France-Presse, la direction chargée du dossier à Bercy n’a pas souhaité confirmer la liste des candidats dans l’immédiat.

Source :
www.lemonde.fr

Google vs India

Google visé par une enquête antitrust en Inde

Catpure d'écran du site Internet de Google en Inde : http://www.google.co.in/ Cliquez pour agrandir.Catpure d’écran du site Internet de Google en Inde : http://www.google.co.in/ Cliquez pour agrandir.

La Commission de la concurrence en Inde a annoncé le 7 mai avoir ouvert une enquête contre les pratiques publicitaires du géant américain.
L’enquête a été ouverte suite à une plainte déposée par le site matrimonial en ligne Bharatmatrimony.com. En février, le quotidien The Economic Times avait rapporté que le site s’était plaint du fait que Google avait « abusé de sa position dominante en poursuivant des pratiques discriminatoires et de rétorsion liées à AdWords ». Selon la secrétaire de la Commission, S.L. Bunker, « nous enquêtons sur Google. Quelqu’un nous a envoyé une information et nous enquêtons pour savoir si elle peut être vérifiée ».
AdWords, qui a rapporté à Google 36,5 millions de dollars dans le monde en 2011, vend des mots-clés à des groupes qui apparaissent sur le moteur de recherche du site, leur permettant de faire la publicité de leurs produits en ligne. Selon des sources internes au site internet, le site contesterait la vente de mots clés vendus à son rival sur le créneau des rencontres, Shaadi.com.

Source :
L’Usine nouvelle

Cet article est une reprise intégrale de l’article paru dans www.usinenouvelle.com

Xolo X900

Xolo X900, premier smartphone Intel livré en Inde à partir du lundi 23 avril 2012. Cliquez pour agrandir.
Cette image est une capture d’écran du site www.xolo.in

Le premier smartphone Intel arrive sur le marché. C’est en Inde qu’il est exclusivement disponible !
Il est disponible depuis lundi 23 avril 2012. Le XOLO X900 est fabriqué par le constructeur indien Lava. Il est commercialisé au prix de 22000 Roupies, soit environ 320 euros.

Un partenariat a été noué avec la chaîne de magasins locale Croma (la branche appareils électroniques de Tata), afin d’assurer sa distribution exclusive en Inde.

Le XOLO X900 tourne sous Android Gingerbread. Un upgrade vers Ice Cream Sandwich (Android 4.0) est déjà prévu. Il embarque un appareil photo 8 mégapixels. Son processeur Intel Atom Z2460 est cadencé à 1,6 GHz, qui renforce l’autonomie de la batterie et améliore les performances multitâches grâce à la technologie « Intel Hyper-Threading ». Le terminal propose la connectivité 3G et la compatibilité HSPA et NFC.

Il est également capable de lire des vidéos Full HD (1080 pixels) et offre une connectivité Wi-Fi, Bluetooth, une sortie HDMI et un GPS. Son écran LCD, tactile, est donné pour une diagonale de 4,3 pouces.

Comme Jeff Ross, Directeur de Intel Marketing for Mobile and Communications Group, l’a déclaré au magazine online Wired, outre les performances de son appareil photo (qui permet notamment de prendre des photos en rafale, jusqu’à 10 à la seconde), du moteur de recherche et du codage vidéo, un des atouts principaux de l’appareil réside dans son efficience énergétique.
Prévue et repoussée depuis déjà plusieurs mois, Intel a en outre annoncé la sortie prochaine d’autres smartphones équipés de sa puce, sur la base de partenariats avec Orange (avec le ‘Santa Clara’ qui ressemble beaucoup au Xolo X900), Motorola, ZTE et Lenovo. Un lancement est ainsi prévu pour l’Europe avec Orange cet été.

Ce n’est pas la première fois qu’Intel tente de s’attaquer au marché des smartphones. Un rapprochement avec LG avait déjà été amorcé en 2010, mais n’avait rien donné. Intel arrive donc sur le marché des smartphones, secteur actuellement complètement dominé par ses deux rivaux, ARM et Qualcomm.

 

Les spécifications techniques annoncées sur le site Internet dédié au Xolo X900 :
Processor : 1.6 GHz Intel® Atom™
OS : Android V2.3 Gingerbread (upgaradable to ICS)
RAM : 1 GB
Screen Size : 4.03″
Camera (Flash) : 8 MP with Flash
Front Camera : 1.3 MP
Download Speed : HSPA+ Up to 21 Mbps
Display Resolution : 1024×600
Internal Memory : 16 GB
Dimensions : 123 x 63 x 10.99 mm
HDMI TV out : Yes
NFC Ready : Yes
Rs 22,000 (320 € environ)

Sources :

www.xolo.in

l’informaticien

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting, lundi 23 avril 2012.

Drive



Le «drive» représentera 6,1% de part de marché fin 2015.

Le «drive», qui permet de retirer en voiture les courses effectuées sur Internet, devrait séduire 4,5 millions de clients d’ici à fin 2015, soit une part de marché de 6,1%, selon une étude de Kantar Worldpanel publiée le 11 avril. Apparu au début des années 2000, le «drive» s’est réellement développé à partir de 2010, contrairement à l’e-commerce alimentaire qui n’a jamais décollé (compte tenu du coût de la livraison, que le «drive» permet d’économiser). Selon Kantar, ce mode de consommation «modifiera en profondeur la façon de faire les courses»: le fait que les clients du «drive» (en majorité, de jeunes familles urbaines actives) n’entrent plus dans le magasin met à mal le modèle de l’hypermarché, fondé sur des achats non programmés. Les magasins devront donc être «certainement remaniés» pour s’adapter à cette nouvelle donne.

source : newsletter stratégies du 17 avril 2012

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting. Mardi 17 avril 2012.

Andromède sort de l'eau

Andromède, de Rubens (Persée délivrant Andromède). Cliquez pour agrandir.

Rubens, Persée délivrant Andromède. Cliquer sur l’image pour voir le tableau dans son entier.


Le cloud à la française. Guerre épique et références mythologiques pas tout à fait innocentes.

Le 30 janvier dernier, Citizen Consulting publiait relatant la très peu aimable compétition pour le cloud « à la française ». Aujourd’hui, on connait le nom du consortium retenu dans le cadre de ce projet.
Vous souvenez-vous qu’à la surprise générale en décembre dernier, Dassault Systèmes pourtant initiateur du projet, s’était retiré du consortium Andromède ? Il avait alors argué que Orange, l’opérateur historique, pratiquait des tarifs trop peu concurrentiels par rapport aux autres offres présentes sur le marché. Dassault Système avait immédiatement mis sur pied (ou peut-être ‘un peu’ avant), un projet concurrent d’Andromède avec des recommandations tout à fait différentes. Mais aujourd’hui, la direction de Dassault Systèmes confirme l’envoi d’une lettre écrite des mains de Bernard Charlès, le patron de Dassault Systèmes à René Ricol, le commissaire général à l’investissement. Comme le souligne La Tribune, le groupe Dassault rappelle qu’il fut l’initiateur du projet dès sa création mais regrette que le commissariat général à l’investissement n’ait pas été suffisamment réceptif à ses recommandations. La France a déjà participé à hauteur de 135 millions d’euros dans cette initiative dans laquelle l’Etat détient, par le biais de la Caisse des Dépôts, un tiers des droits de vote. Malgré cette structure public-privé ambitieuse, l’objectif de cette union était de permettre aux acteurs français d’avoir une certaine autonomie par rapport aux Etats-Unis et de tenter de rivaliser avec les géants du secteur.

Le commissariat général à l’investissement a donc sélectionné le duo Orange/Thalès, ce qui reste du consortium Andromède, alors que Dassault Systèmes confirme son retrait définitif. Selon l’AFP, le Premier ministre devrait recommander cette structure et lui octroyer un investissement de 75 millions d’euros.


Gaston Bussiere - The Nereides. Cliquez pour agrandir.Plusieurs questions se posent à la suite de cette série de décisions. Il serait passionnant d’être au coeur des recommandations qui ont été structurées et d’être dans « le secret des Dieux » pour connaître en la matière, les stratégies de Dassault Systèmes, Orange et Thalès (les trois Néréides ci-contre ?) ainsi que celle de l’Etat. Mais nous n’y sommes pas. Nous nous contenterons donc de nous poser quelques questions.

Le groupe Orange est effectivement connu pour pratiquer des tarifs excessifs en bien des domaines. Le levier qu’a utilisé Dassault Système pour s’extirper de Andromède est-il réel en la matière ? Et si c’était le cas, quelle est l’ampleur du gaspillage ?
Le groupe Dassault est un maître dans le lobbying et le jeu de l’information, appelons-le comme ça. Qu’a-t-il en tête en quittant Andromède ? Le jeu est-il réellement clos ?
Pour toucher du doigt la nébulosité de ce qui se joue dans ce projet dont l’importance est colossale, jetons un oeil sur l’intervention de Bernard Charlès pour justifier, devant la presse en tout cas, le retrait de Dassault Systèmes de la compétition :
« Nous sommes très heureux d’avoir soutenu avec notre partenaire Vivendi ce projet d’intérêt général pour la France, mais Dassault Systèmes n’entend pas investir 75 millions d’euros dans un projet où l’un des actionnaires (l’Etat, ndlr) est actionnaire à part égale d’une structure concurrente. Étant à l’origine du projet Andromède, nous avions clairement exprimé les conditions de réussite : concentration stratégique, compétitivité structurelle, plateforme ouverte à des partenaires, en ayant enfin la capacité d’ouverture à des alliances Européennes. Ces conditions ne sont pas réunies à ce jour. »

L’Etat était prêt à financer deux projets concurrents à certaines conditions. Dassault ne l’entendait pas de cette oreille et faisait du lobbying pour qu’un seul projet (le sien) soit retenu. Pour Dassault systèmes, les conditions ne sont pas réunies à ce jour. Mais demain ?

Quelles conséquences ?

Il nous semble important de suivre tout cela de près. Car l’enjeu est énorme, et ce n’est pas un euphémisme : le respect de la vie privée et la sécurité des données d’un Etat et de ses concitoyens. Ne pas héberger ces données sur le territoire américain (puisque l’omniprésence américaine pour le cloud est bien réelle) est la moindre des choses. Nous ne saurions toutefois nous contenter d’un hébergement « local » si celui-ci est mis en place, non pas pour garantir la sécurité des données, mais seulement pour confier cet hébergement à des opérateurs bien peu recommandables puisque tous très intéressés par l’attrait commercial gigantesque que pourraient constituer ces données, dont ils seraient seuls, détenteurs exclusifs.
Les opérateurs auxquels on s’apprête à confier une mission d’intérêt général sont ici dans l’exacte position dans laquelle étaient les banques privées aux Etats-Unis en 1913 et les banques privées en France en 1973. C’est en 1913 aux Etats-Unis que l’Etat est contraint à emprunter désormais aux banques privées. En 1973 en France, le gouvernement Pompidou emboîte le pas des Etats-Unis et promulgue une loi qui interdit à l’Etat d’emprunter à sa Banque Centrale (sans intérêt) et l’oblige ainsi à emprunter aux banques privées (contre intérêt) ! On sait maintenant ce que les banques privées ont fait de ce privilège ‘tombé du ciel’ *. L’argent n’est plus créé par l’Etat mais par les banques privées à partir des dettes. L’argent n’est plus une prérogative de la nation mais celle d’un petit groupe d’hommes.
On se demande aujourd’hui quels ont bien pu être les jeux d’influence pour que les Etats scellent leur faillite. Se le demande-t-on vraiment ?
Et devrons-nous nous demander en 2020 au gré d’une « crise des données informatiques et liberté », comment l’Etat a pu confier en 2012 des données informatiques ultra-confidentielles à des opérateurs privés non régulés ? Voyons !

Andromède est-il le nom de code du procédé par lequel l’Etat français, en 2012, vend aux plus offrants les données hautement confidentielles de ses concitoyens ? Orange a-t-il été le plus offrant dans cette courses ? Qu’elle est la conception de l’intérêt général des institutions françaises actuelles ?

* Pompidou, avant d’être Président de la République française, était Directeur Général et administrateur chez Rothschild.


Sources :
La Tribune
Clubic.com

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting, vendredi 6 avril 2012.

Voir également la news « Cloud et Mythologie » du 30 janvier 2012.

1 milliard en Chine


Chine : le milliard d'abonnements au mobile dépassé

Rien qu’en janvier et février, 20 millions de nouveaux abonnements ont été enregistrés dans le pays selon les chiffres officiels.
La Chine a dépassé en février le milliard d’abonnements au téléphone portable, parmi lesquels plus de 143 millions concernent la 3G, a annoncé le ministère de l’Industrie et des technologies de l’information. Durant les deux premiers mois de 2012, le pays le plus peuplé du monde a enregistré plus de 20 millions d’abonnements supplémentaires, pour atteindre un total de 1.006.923.000, a précisé le ministère sur son site internet. Certaines personnes ou sociétés possédant plusieurs téléphones cellulaires ou numéros, le nombre d’utilisateurs de téléphones portable reste cependant inférieur à un milliard, mais il n’a pas été indiqué dans ce communiqué officiel.

Record mondial du nombre d'internautes

La Chine compte aussi le record mondial du nombre d’internautes (plus de 513 millions), selon le Centre d’information sur l’internet en Chine (CNNIC). Les trois opérateurs chinois ont donné les chiffres de leurs abonnés mobiles au mois de février. Dans le détail, China Mobile a indiqué qu’il comptait 661,4 millions d’utilisateurs, China Unicom 205,97 millions et China Telecom 132,33 millions. Une étude IDC sur le marché mondial des ventes de téléphones, publiée mi-mars 2012, estime que la Chine deviendra le premier pays consommateur de smartphones en 2012.


Source : les Echos.
L’article original des échos est ici repris intégralement.
Voir l’article original dans son contexte.

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting. Vendredi 30 mars 2012


Inde : Kingfisher au sol


Inquiétude autour de la compagnie aérienne indienne Kingfisher

Avion Kingfisher, sur le tarmac de l'aéroport international Indira Ganghi de Delhi. Cliquez pour agrandir.Avion Kingfisher, sur le tarmac de l’aéroport international Indira Ganghi de Delhi. Cliché pris par Laurent Duquerroy en mars 2012.
La société, qui était perçue comme l’une des plus dynamiques commercialement en Inde, a annoncé hier soir que la raison principale pour laquelle près de 15% de ses vols avaient été annulés ces derniers jours était le gel de ses comptes bancaires par le bureau des impôts du gouvernement. Elle a précisé être en négociation avec les autorités pour le paiement de ces impôts. Un épisode qui vient confirmer le caractère critique de la situation financière de la compagnie. Celle-ci vient de connaître dix trimestres consécutifs de pertes mais la dégradation est nette : le manque à gagner s’est élevé à 90 millions de dollars au dernier trimestre 2011, un chiffre qui a presque doublé sur trois mois. La dette accumulée s’élève à 1,3 milliards de dollars. Le groupe contrôlé par le milliardaire indien Vijay Mallya est donc à la recherche de nouveaux investisseurs, mais aucun ne s’est publiquement manifesté pour l’instant. Les projets de la compagnie sont donc gelés, à l’image de la commande d’A380 d’Airbus, repoussée après 2016. L’action Kingfisher a perdu 39% au cours des 12 derniers mois.

source : les Echos.
Voir l’aricle initial dans son contexte.

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting. Lundi 26 mars 2012.


CMS et politique

Panjim, Capitale de l'Etat de Goa, dans le Sud de l'Inde. Cliquez pour agrandir.Citizen Consulting : bienvenue à Panjim, la Capitale de l’Etat de Goa. Entre deux rendez-vous, l’usage est d’aller se détendre sur une plage. Parfois, le rendez-vous est directement sur la plage. Cliquez sur l’image pour agrandir. Photographie Laurent Duquerroy, Goa, Inde, février 2012.
La France en 2012, désignera son septième Président de la cinquième République et vingt quatrième président. Les élections auront lieu en deux tours au mois de mai. D’ici là, chacun est en campagne. Beaucoup d’outils sont utilisés par les candidats pour promouvoir leurs idées. Bien sûr, ils disposent tous d’un site Internet. Voyons-voir ce qui se cache derrière les principaux sites Internet de ces candidats… Il ne s’agit pas ici de politique, mais uniquement d’une petite analyse rapide quant aux choix technologiques des équipes en campagne à partir du 19 mars, date de la publication par le Conseil Constitutionnel de la liste des candidats ayant remis avec succès leurs cinq cents signatures d’élus.

Le Conseil Constitutionnel a publié aujourd’hui la liste des candidats à l’élection présidentielle : Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière), François Bayrou (Modem), Jacques Cheminade, Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République), François Hollande (PS), Eva Joly (EELV), Marine Le Pen (FN), Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche), Philippe Poutou (Nouveau Parti anticapitaliste) et Nicolas Sarkozy (UMP). Ne sont analysés ici que les sites Internet des candidats crédités de plus de 1% des intentions de vote par les instituts de sondage.


Par ordre alphabétique :
Site Internet de François Bayrou. Cliquez pour agrandir.Le site Internet de François Bayrou : www.bayrou.fr
Le CMS n’est pas identifié.
Les réalisations sont à créditer à deux agences : Big Youth et Spyrit.
Crédits : La page de crédits mentionne les deux agences et les crédits photos.
Whois : il n’est pas anonyme. Le site est enregistré par le Mouvement Démocrate. Le registrar est domainoo (une société unipersonnelle) et l’ip du serveur dédié est américaine.
Date de création du nom de domaine : le premier enregistrement mémorisé date du 28 décembre 2006.

 

Site Internet de François Hollande. Cliquez pour agrandir.Les sites Internet de François Hollande : www.toushollande.fr et www.francoishollande.fr
CMS : Silverstripe (Le site Internet du candidat Hollande aux primaires socialistes était sous Drupal).
Thème : toushollande.fr est basé sur Skeleton V1.1 deDave Gamache, pas de base identifiée pour francoishollande.fr.
Réalisation : pas d’indication
Crédits : en dehors de la mention de Silverstripe, pas de crédit.
Licence : c’est indiqué en clair dans les mentions légales, « Sauf mention contraire, tous les textes de ce site sont protégés par la licence Creative Commons, ce qui signifie que vous êtes libres de reproduire, distribuer et communiquer cette création au public, de modifier cette création. »
Mentions légales : la page de mentions légales mentionne le numéro SIRET de l’association, elle est plus complète que celle de François Bayrou. Elle mentionne les cookies et elle avertit sur le risque de l’interaction via les profils Facebooks, qui peut conduire à dévoiler à tout le monde ses préférences politiques. Le texte de Google Analytics n’est pas repris (bien qu’il soit utilisé sur le site). Enfin, sur le site toushollande.fr, il y a eu un copié-collé-collé qui a conduit à dupliquer les mentions légales.
Whois : Les deux sites sont au nom de « Répondre à Gauche avec François Hollande », qui possède plus d’une centaine de noms de domaines. Les noms de domaine sont enregistrés chez Gandi, l’hébergement est chez Iguane Studio SARL (qui a de jolies références, comme les premiers 18 mois de DailyMotion).
Date de création du nom de domaine : 11 juillet 2011 pour toushollande.fr, 25 juin 2008 pour francoishollande.fr

 

Site Internet de Eva Joly. Cliquez pour agrandir.Le site d’Eva Joly : www.evajoly2012.fr (evajoly.blogs.nouvelobs.com n’est plus alimenté depuis un an, mais toujours en ligne)
CMS : WordPress (pas d’indication de version dans la source) avec un forum sous bbPress, le footer garde la mention « propulsé par WordPress ». HTML5 et CSS3
Thème : Thème sur mesure, HTML5
Réalisation : Eliot Lepers (cité dans les crédits)
Crédits: ils sont donnés sur la page de mentions légales. Outre Eliot Lepers, l’équipe technique comprend Nathaniel Hayles & Bastien Ho. Le photographe est Xavier Cantat, le mari de Cécile Duflot.
Licence : tous les contenus sont sous licence CC sauf mention contraire.
Mentions légales : la page de mentions légales ne mentionne pas l’éditeur. Rien non plus sur les cookies, ni sur la déclaration CNIL.
Whois : le whois est anonyme, le registrar est Gandi, hébergé chez alienor.net
Date de création du nom de domaine : 16 avril 2010. L’équipe technique avait donc anticipé.

 

Site Internet de Marine Le Pen. Cliquez pour agrandir.Les sites Internet de Marine Le Pen : marinelepen2012.fr , toilebleumarine.fr et www.ruralite2012.fr
CMS : WordPress
Thème : DesignvilleWP, vendu sur ThemeForest, et réalisé par Branka Tadic, une société serbe et I Love It pour le second, I Love it est réalisé par une entreprise moldave. rurralite2012 est un thème enfant de Twenty Eleven sans auteur identifié.
Réalisation : non mentionnée
Crédits : non indiqués
Licence : non mentionnée pour marinelepen2012 (seulement dans le header, attribuée à « Comité Marine Lepen »), « tous droits réservés » pour les deux autres.
Mentions légales : minimales. Pas d’éditeur, pas de Siret, pas de directeur de la publication, pas de déclaration CNIL, pas de mention des cookies.
Whois : anonyme, enregistré chez OVH pour le premier. RIWAL, pour les deux autres (avec un mail au nom de Frédéric Chatillon, un ancien du GUD. marinelepen2012.fr est hébergée sur une IP anglaise, chez Incapsula. Le second est sur un mutualisé OVH…
Date de création du nom de domaine : 26 février 2011, 18 janvier 2012 et 15 février 2012 pour chacun des trois sites.

 

Site Internet de Jean-Luc Mélenchon. Cliquez pour agrandir.Le site Internet de Jean-Luc Mélenchon : www.jean-luc-melenchon.fr
CMS : WordPress
Thème : sur mesure
Réalisation : Info Service
Crédits : WordPress et Infoservice sont mentionnés en footer
Licence : En footer un copyright 2009 – 2012 mais cette page mentionne les Creative Commons
Mentions légales : invisibles sur la page d’accueil (en revanche la charte des commentaires est très détaillée)
Whois : anonyme, chez Gandi, hébergé chez OVH, sur un serveur dédié.
Date de création du nom de domaine : 26 mai 2008.

 

Site Internet de Nicolas Sarkozy. Cliquez pour agrandir.Le site Internet de Nicolas Sarkozy : www.lafranceforte.fr
CMS : Drupal 7
Thème : sur mesure semble-t-il. C’est ainsi que travaille Emakina.
Réalisation : Emakina France
Crédits : la page de crédits ne mentionne que Emakina. Il faut aller chercher les crédits photos sur la page des mentions légales.
Licence : Rien d’indiqué.
Mentions légales : la protection des données est affichée dès qu’on ouvre le site, dans une popup, et elle est rappelée dans le header. La page des mentions légales est assez complète,
Whois : anonyme, chez Gandi, hébergement chez Agarik, à Rouen.
Date de création du nom de domaine : 19 janvier 2012

 

En conclusion, WordPress est la plateforme favorite des candidats à l’élection présidentielle française en 2012. Joomla, le deuxième CMS le plus utilisé au monde après WordPress, est absent. Drupal, le 3ème CMS le plus utilisé au monde, est un outil idéal pour ceux qui désirent mettre en place des fontionnalités surpuissantes, comme la retransmission en direct de réunions publiques. C’est un CMS parfaitement maîtrisé par Emakina (ex Groupe Reflect). Nous saluons au passage l’agence Emakina Limoges, avec laquelle nous avions eu l’occasion de collaborer entre 2007 et 2011 sur plusieurs projets.


Sources :
Conseil Constitutionnel : Décision du 19 mars 2012 arrêtant la liste des candidats à l’élection présidentielle
www.lumieredelune.com


Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting, lundi 19 mars 2012.
*CMS : Content Management System. Outil d’édition de contenus pour les sites Internet. Exemples : WordPress, Drupal, Joomla…

Inde et liberté d'expression

En Inde, Google et Facebook retirent des contenus à caractère offensant.
Google et Facebook ont retiré des contenus pouvant présenter un caractère offensant sur leurs sites en Inde, dans le cadre d’une affaire judiciaire qui devra déterminer si ceux-ci sont juridiquement responsables des contenus postés par les internautes indiens. 21 groupes en tout sont concernés et ont soumis une requête à la Haute Cour de New Delhi pour interrompre les poursuites judiciaires, argumentant qu’ils ne peuvent être tenus responsables de ce que mettent en ligne les utilisateurs. Un juge de la Haute Cour avait prévenu le mois dernier que si les groupes n’éliminaient pas les contenus « offensants et choquants », ils seraient bloqués « comme en Chine ». Le ministre des Communications Kapil Sibal avait lui assuré que le gouvernement soutenait la libre expression mais que certaines publications sur Internet étaient si offensantes que personne ne les trouveraient acceptables, citant l’exemple de photos truquées de figures religieuses ou politiques nues.

Source : newsletter Stratégies

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting, mardi 6 mars 2012.

Dématérialisé

Citizen Consulting : bienvenue à Mumbai, capitale économique de l'Inde. Cliquez pour agrandir.
Citizen Consulting : bienvenue à Mumbai, capitale économique de l’Inde. Cliquez sur l’image pour agrandir. Photographie Laurent Duquerroy, Mumbai, Inde, décembre 2011.

Le document papier est aujourd’hui concurrencé par le document numérique puisque le législateur et la technologie permettent une dématérialisation massive. Notamment, depuis le 1er janvier 2004 (Dir. européenne 2001/115/CE), les entreprises et administrations ont la possibilité d’émettre des factures électroniques.

La dématérialisation désigne la transformation de documents connus sous un format papier en fichiers numériques. Dans la sphère publique, il pourra s’agir des feuilles de soins et relevés de la Sécurité sociale, de la télé-déclaration de l’impôt sur le revenu, du paiement en ligne des amendes ou des appels d’offres. Depuis le 1er janvier 2012, (LME du 4 août 2008), l’Etat et les collectivités territoriales peuvent accepter « les factures émises par leurs fournisseurs sous forme dématérialisée ». Dans la sphère privée, ce seront les feuilles de paie ou encore les contrats commerciaux et de consommation.

'Vous devez devenir le changement que vous souhaitez'. Gandhi. Cliquez pour agrandir.
La spiritualité indienne est présente et affirmée partout. Ici par exemple, dès notre arrivée à l’aéroport de Mumbai. Cliquez sur l’image pour agrandir. Cliché Laurent Duquerroy, Mumbai, Inde, décembre 2011.

La disponibilité de l'information.

Une conservation de leur valeur juridique « numérique », équivalente aux documents papier, devra être assurée afin de maintenir la confiance avec les usagers et/ou les clients. En effet, les administrations et les entreprises doivent faire face à des menaces extrêmement fortes, notamment pour ce qui est des actes de malveillance sur les systèmes d’information, internes ou externes (intrusion, usurpation ou fraude). Il faudra donc assurer la disponibilité de l’information, son intégrité, l’authentification de son auteur, la confidentialité des données et la traçabilité des actions effectuées sur ces dernières (archivage) et ce, à travers la sécurisation de ces informations et données, tant au moment de leur création, de leur utilisation, de leur sauvegarde, de leur archivage que de leur destruction. L’archivage électronique est soumis à deux obligations : la conservation et la sécurité. La conservation des données inclut la pérennité (documents disponibles et consultables par les personnes habilitées pendant une période déterminée) et la traçabilité (chaque document doit pouvoir faire l’objet d’un suivi, depuis sa création jusqu’à sa destruction éventuelle à l’issue de sa conservation). Pour la sécurité, les documents archivés doivent être protégés de toute atteinte à leur intégrité (volontaire ou accidentelle). Le but de l’archivage électronique est de pouvoir accéder à des données certifiées, donc des documents à valeur probante.

Protéger ce patrimoine légal.

Citizen Consulting à l'aéroport international de Mumbai, décembre 2011. Cliquez pour agrandir.Cette valeur probante peut être assurée par la signature et le certificat électroniques, qui permettent d’identifier la personne ou l’entreprise à l’origine desdits documents et de garantir qu’ils n’ont pas été modifiés entre le moment de leur création et celui de leur consultation. Ainsi, le projet de carte nationale d’identité électronique initié en 2005 vise à permettre aux citoyens de certifier leur identité sur la Toile et d’être en mesure de signer électroniquement. Ces documents dématérialisés sont le patrimoine informationnel des entreprises et administrations. Outre les dispositions légales, il est de l’intérêt même des acteurs économiques de le protéger. Une mauvaise gestion de la dématérialisation sur le plan juridique, social et technique peut en effet entraîner des conséquences fâcheuses pour l’image de l’entreprise ou de l’administration, dont l’impact économique pourra être supérieur à la valeur même de leurs documents immatériels.

Nous utilisons ces procédures dématérialisées chez Citizen Consulting. Non seulement pour répondre aux appels d’offre, mais également dans nos relations quotidiennes avec nos clients et fournisseurs. En France, ces procédures nous font gagner beaucoup de temps. Depuis l’Inde, la dématérialisation des recommandations et des factures avec la France est devenue indispensable. Au coeur de l’Inde, dans les relations indo-indiennes, les enjeux juridiques sont les mêmes.

Les règles sont un peu différentes… Mais c’est là une autre histoire.

Source : article rédigé par Garance Mathias, avocate.

Crédit photographique :
Clichés pris par Laurent Duquerroy à Mumbai, Inde, en décembre 2011.

Accents

Le grandfathering. Qu'est-ce que c'est ? Cliquez pour agrandir.Cliché pris par Laurent Duquerroy à Old Delhi, Inde, le 08 octobre 2011. Cet homme est manifestement un Sadhu, un Saint homme qui s’efforce d’atteindre l’éveil. Il ne s’est jamais peigné et frotte certainement sa longue chevelure avec la sève des arbres pour accentuer sa pousse.

Incroyable : des accents dans les URL !

A partir du mois de mai 2012, les noms de domaine gérés par l’AFNIC (Association Française pour le Nommage Internet en Coopération) pourront contenir toute sorte d’accents. À partir du 3 mai 2012, ce sont 30 nouveaux caractères qui vont pouvoir entrer dans la composition des labels de noms de domaine. L’AFNIC est en charge de la gestion des noms de domaine français. Les extensions dont elle assure l’administration sont : .fr (France), .re (Ile de la Réunion), .pm (Saint-Pierre et Miquelon), .tf (Terres australes et antarctiques Françaises), .wf (Wallis et Futuna) et .yt (Mayotte).

Jusqu’à présent, il était possible de composer un nom de domaine (communément appelé adresse Internet) en utilisant les chiffres, les caractères romains non accentués et le « – ». A partir du 3 mai prochain, 30 nouveaux signes seront à disposition de chaque déposant lui permettant de soumettre un nom intégrant notamment des « ç », des « ß », des a et des e dans l’o ainsi que les caractères accentués utilisés en français, mais également dans d’autres langues (é, ê, ý, ö, å, …).

En termes de mise en œuvre, deux phases ont été prévues par l’AFNIC. La première, baptisée « Sunrise », sera ouverte entre le 3 mai et le 2 juillet 2012. Durant ces deux mois, seuls les titulaires d’un nom de domaine géré par l’AFNIC (.fr, .re, .tf, .wf, .pm, .yt) pourront effectuer des réservations de noms accentués. Cette règle est appelée Règle de Grandfathering. Voilà la présence de notre grand-père élucidée. L’intérêt de cette phase est de limiter les opérations de parasitage en réservant à un titulaire de nom de domaine la possibilité d’en enregistrer les variantes accentuées. L’utilisateur de « www.grand-pere.fr » serait ainsi prioritaire pour réserver « www.grand-père.fr »). La seconde phase, qui rétablira la règle classique du « premier arrivé, premier servi », débutera le 3 juillet 2012.


Source :
Les Echos. Lire l’article de Frédéric Dempuré paru le 08 février 2012

Des accents dans les URL : quelles conséquences ?

Old Delhi, Inde. Octobre 2011. Une vieil homme coiffé de son turban (un Sikh). Cliquez pour agrandir.Cliquez sur la l’image pour l’agrandir. Photographie Laurent Duquerroy, 08 octobre 2011. N’hésitez pas à la chiper.

Les noms de domaine et l’hébergement de sites Internet est un aspect éminemment technique. Voulez-vous vous y frotter un peu ? Attention, vous entrez à partir de là, dans la Quatrième Dimension des geeks…
Prêts ? Allons-y.

A l’origine, le protocole DNS (Domain Name System, service permettant d’établir une correspondance entre une adresse IP et un nom de domaine) n’a pas été défini pour être restreint à un ensemble de caractères. C’est son usage et d’autres limitations de « l’époque » (le protocole a 30 ans) qui ont conduit à définir des règles syntaxiques telles que nous les connaissons aujourd’hui. Le but de la norme IDNA2008 est de concilier les besoins humains et les contraintes techniques en autorisant l’usage de toutes les écritures dans les noms de domaine. Toutes ces écritures et les caractères qui les composent sont définies et regroupées au sein d’une norme appelée Unicode. Comme les règles syntaxiques des noms de domaine imposent l’usage des seules lettres de l’alphabet latin (« a » à « z »), des chiffres, du tiret et du point pour séparer les labels, un mécanisme de mise sous forme canonique des noms de domaine Unicode et d’encodage de ceux-ci a été mis au point afin de créer des noms compatibles avec ces règles. Alors que dans les applications comme les navigateurs web, les noms Unicode apparaîtront, leur résolution DNS se fera en utilisant la forme encodée. Ceci est normalement transparent pour l’utilisateur qui ne devrait pas avoir à manipuler cette forme de nom de domaine.

Des noms de domaines sont présents dans les noms de serveurs, dans les URL et dans les adresses de courrier électronique. Des messages d’erreur circonstanciés seront retournés en cas de non respect de ces règles. Il sera possible d’interroger un IDN (définition si-dessous) sous sa forme ASCII (définition si-dessous) ou sa forme Unicode. En revanche, l’attribut ‘entityClass’ de l’élément <lookupEntity> ne sera pas le même. Dans le cas d’une forme ASCII, il faut indiquer « domain-name », dans le cas d’une forme Unicode, il faut indiquer « idn ». Ceci n’est aucunement une spécificité AFNIC, si notre code client respecte le RFC (Request for Comments), il n’y a aucun changement à prévoir.

Usage des versions Unicode vs versions LDH :
> Nom de domaine : selon les interfaces sera accepté en version Unicode, en version LDH, voire les deux.
> Nom de serveur : n’est acceptable QUE la version LDH.
> URL : N’est acceptable QUE la version LDH.
> E-Mail : N’est acceptable QUE la version LDH.

Et dans tout ça, personne ne semble se poser une question pragmatique.

Mais comment diable font les possesseurs de claviers Qwerty pour taper votre URL www.grand-père.fr ?
Des URL à ne conseiller que dans le marché franco-français sous peine de dérouter l’internaute exotique. Même lorsque l’exotisme commence à Londres.

Sources, crédits & définitions :

Old Delhi, Inde. Octobre 2011. Le tricyle est l'un des moyens de transports le plus approprié dans les ruelles étroites de Old Delhi. Cliquez pour agrandir.Le tricycle est l’un des moyens de transport les plus appropriés dans les ruelles étroites de Old Delhi. La quantité de marchandise qu’ils transportent est parfois très étonnante. Cliquez sur la photographie pour l’agrandir.
- Sources :
IDN. Spécifications techniques. Document de l’AFNIC. Consulter ce document : IDN. Spécifications techniques

- Crédit photographique :
clichés pris par Laurent Duquerroy à Old Delhi, Inde, le 08 octobre 2011.

- Quelques définitions utiles :
. Unicode : Norme permettant le codage de tout caractère de toutes écriture de manière unique (Unicode sur wikipedia).
. UTF-8 : Un des formats de codage permettant d’encoder les caractères Unicode.
. ISO-8859-15 : Une des normes de codage ISO sur 8 bits de l’alphabet latin. Connue aussi sous le nom de latin9.
. LatinX : Autres noms de certaines normes ISO. Latin9 contrairement à Latin1, intègre la ligature « e dans l’o ».
. LDH : « LETTER-DIGIT-HYPHEN » les seuls caractères ASCII autorisés pour composer un label dans un nom de domaine.
. ASCII : « American Standard Code for Information Interchange », la plus ancienne norme informatique de codage de caractères. À strictement parler sur 7 bits, il ne permet de coder que 128 caractères.
. ACE : « ASCII Compatible Encoding » correspond à la version encodée d’un nom de domaine Unicode, sous sa forme LDH (xn--caf-dma en Punycode, autrement « A-label form »).
. IDN : « Internationalized Domain Name » ou nom de domaine internationalisé, qui contient d’autres caractères que les seuls caractères ASCII.
. Canonicalisation : Mise sous forme canonique d’une chaîne de caractères. Par exemple, en latin, mettre en minuscule une chaîne de caractère, fait partie des opérations qui peuvent entrer dans un processus de canonicalisation.
. Forme Normale C : Forme normale imposant que les caractères soient (pré)composés. Un caractère correspond à un point de code unique. Cela exclu les caractères obtenus par usage de signes diacritiques associés à des caractères de base.
. Code point/Point de Code : Index unique associé à un caractère.
. Glyphe : Représentation graphique d’un caractère
. NAMEPREP : Définit la version mise sous forme canonique d’un nom de
. domaine Unicode (fait partie de IDNA2003, n’existe plus en IDNA2008).
. Punycode : Algorithme réversible et unique, permettant de transformer un IDN canonicalisé en sa forme ACE.
. Sunrise : Période au cours de laquelle l’enregistrement de certains noms de domaines est soumis à condition.
. Grandfathering : « Clause d’antériorité », c’est cette règle qui sera utilisée lors de la période de sunrise pour déterminer qui peut ou non déposer des IDNs.

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting. Mercredi 08 février 2012.

Cloud et mythologie

Mumbai vue du ciel au décollage vers les nuages. Décembre 2011. Photographie Laurent Duquerroy. Cliquez pour agrandir.
Photographie Laurent Duquerroy. Mumbai, Inde, vue des nuages. Décembre 2011.

Une femme ligotée nue à un rocher sur la côte. Voilà dans quelle posture est racontée Andromède.
Persée, sur le retour après sa victoire sur la Gorgone Méduse, trouve Andromède et tue le monstre aquatique envoyé pour la dévorer. Persée, pour avoir sauvé la D.E.D. (Demoiselle En Détresse), l’épousera, bien que Andromède ait été auparavant fiancée à Phinée. Lors du mariage, une querelle a lieu entre les deux prétendants et Phinée sera changé en pierre grâce à la tête de la Gorgone que Persée conservait précieusement. On ne se méfie jamais assez d’une tête, même coupée.

Andromède est également le nom choisi en 2009 par l’Etat français et les sociétés Orange (l’opérateur de téléphonie), Thales (groupe d’électronique) et l’éditeur de logiciels Dassault Systèmes, pour un consortium destiné à proposer des services sécurisés de « cloud computing » (informatique à distance) aux entreprises et aux administrations françaises. La naissance de ce consortium dans le cadre du grand emprunt de 2009 a été justifiée par la main mise américaine (Cisco, IBM, Google, Amazon et Microsoft pour ne citer qu’eux) sur les systèmes sécurisés pour l’hébergement des données numériques via d’immenses « data centers » (centres de données) : le cloud. En janvier 2010, le Premier ministre François Fillon avait prôné l’émergence en France d’un système de cloud computing sécurisé, au nom de la « souveraineté ». Au passage, nous ne remarquerons pas que la création de ce consortium – 2009 – est antérieure à l’annonce faite par le gouvernement de ses besoins « souverains » – 2010 -.

Andromède, de Ruben (Persée délivrant Andromède). Environ 1620. Cliquez pour agrandir.

L’hébergement des données est d’un enjeu capital. Plus exactement, la sécurité des données hébergées est en question. Nous comprenons aisément le questionnement naturel des entreprises, de l’Etat et des administrations, face à la possibilité d’héberger leurs données, non pas sur leur propre territoire, mais sur le territoire américain où le droit en la matière est soumis à la prévalence des intérêts américains. Ces derniers étant susceptibles de provoquer des curiosités ‘déplacées’. C’est normal me direz-vous, c’est de leur territoire qu’il s’agit. Au passage, nous ne remarquerons pas non plus qu’il est instamment demandé aux personnes privées de ne pas s’inquiéter de la sécurité des données qu’elles hébergent sans trop savoir où lorsqu’elles font appel au cloud (Dropbox, SoundCloud, iCloud…) pendant que l’Etat se démène pour trouver un espace bien au chaud à la maison pour conserver ses petites affaires.
Fin mai 2011, Orange, Thalès et Dassault Systèmes avaient donc remis un dossier commun au gouvernement. Le vendredi 29 juillet 2011, un protocole d’accord avait été signé entre les quatre partenaires. Un grand « cloud computing » à la française devait donc enfin voir le jour.
C’était sans compter sur Persée Dassault Systèmes qui s’est retiré du consortium Andromède en décembre dernier (2011). Un mois environ après son retrait, Dassault Systèmes a annoncé vendredi 27 janvier dernier qu’il est prêt à présenter un autre projet apte à stocker les données informatiques françaises stratégiques. Un mois pour proposer des nouveaux usages et technologies en la matière (enjeux du projet tels qu’exprimés par l’Etat), un mois pour trouver et convaincre les nouveaux partenaires, un mois pour mobiliser et structurer des nouvelles équipes, un mois pour monter le dossier. Un mois. On ne peut que se féliciter qu’une telle puissance de feu soit entièrement dédiée à la « souveraineté nationale. » Pour des questions de coûts, Dassault Systèmes s’était retiré du consortium Andromède. Par la voix de son directeur général, Bernard Charlès, Dassault Système annonce vendredi 27 janvier 2012 lancer un nouveau projet de  »Cloud Computing » avancé comme seul compétitif.

Pour le moment, Andromède est donc toujours attachée nue à son rocher. Mais Persée n’a pas l’air décidé à la sauver du monstre marin. Mais dans ce cas, avec qui va donc pouvoir se marier Persée ?

Sources et crédits :
The Nereides, gaston Bussière. 1902, huile sur toile. Cliquez pour agrandir.The Nereides, Gaston Bussière. 1902, huile sur toile.
Cliquez sur la photographie pour l’agrandir.

Sources :
L’Usine Nouvelle

La tribune

Crédits :
- Photographie en une et en illustration principale : Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting. Décembre 2011.
- Image d’illustration : Rubens, Andromède (1630 environ, domaine public). Wikipédia
- Image d’illustration : Gaston Bussière, The Nereides (1902, huile sur toile, domaine public) : Wikipédia

NB. Les ‘Néréides’ : dans la mythologie grecque, les Néréides sont des nymphes marines, filles de Nérée et de Doris. Elles sont représentées comme de belles jeunes filles à la chevelure entrelacée de perles. Elles sont portées sur des dauphins ou des chevaux marins. Quelquefois on les représente moitié femmes et moitié poissons. Au nombre de cinquante, elles forment le cortège de Poséidon.
Certaines Néréides sont célèbres, telles Amphitrite, épouse de Poséidon, ou Thétis, mère d’Achille.
Elles personnifient le mouvement rapide de la mer et ses aspects riants et bienveillants.
Suivant les interprétations, Cassiopée, la mère de Andromède, aurait offensé Poséidon en comparant la beauté des Néréides à la sienne ou à celle de sa fille.

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting. Lundi 30 janvier 2012.

China on line

En Chine, la publicité en ligne dépasse celle des journaux.

Le chiffre d’affaires de la publicité sur Internet a pour la première fois, en 2011, dépassé celui des journaux, selon une étude du cabinet d’études de marché I Research, citée par le quotidien Global Times. Le marché de la publicité en ligne de la deuxième économie mondiale a généré l’an dernier un chiffre d’affaires de 51,19 milliards de yuans (6,25 milliards d’euros), contre 45,36 milliards de yuans pour la presse écrite, selon l’étude, qui prédit que cet écart va se creuser en 2012.

Cela devrait être le cas cette année aux États-Unis. Pour la première fois en 2012, le chiffre d’affaires généré par la publicité en ligne dépassera celui réalisé dans la presse écrite aux Etats-Unis, selon des prévisions du cabinet eMarketer. « Les dépenses de publicité en ligne, qui ont progressé de 23% en 2011, à 32,03 milliards de dollars, devraient encore progresser de 23,3% cette année, à 39,5 milliards de dollars », indique le cabinet. Dans le même temps, les dépenses de publicité imprimée dans les journaux et magazines devraient refluer de 36 à 33,8 milliards de dollars cette année. Au global, eMarketer estime que le marché publicitaire américain devrait encore progresser en 2012 de 6,7%, après avoir gagné 3,4% en 2011, à 158,9 milliards de dollars.

Sources :
Cabinet I Research
Cabinet eMarketer
La publication chinoise Global Times
Newsletter Stratégies

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting, mercredi 25 janvier 2012.


Responsive design

Le Responsivle Design. Qu'est-ce que c'est ? Cliquez sur l'image pour l'agrandir.

Les usages digitaux évoluent et entrainent dans leurs sillages la prolifération des supports : laptops, tablettes, ordinateurs, netbooks, smartphones et bientôt téléviseurs connectés… L’un des défis actuels du web est de pouvoir harmoniser cette démultiplication des écrans. Une réponse concrète à la prolifération des formats est apportée avec le responsive design. Cette stratégie agite les spécialistes depuis quelques mois. Elle est une approche radicalement novatrice dans la distribution de contenus et services en ligne.

Le Responsivle Design. Qu'est-ce que c'est ? Cliquez sur l'image pour l'agrandir.

Jusqu’ici, la meilleure solution pour mettre en place un site Internet compatible avec tous les terminaux était de construire un site dédié à chaque terminal et/ou de mettre en place des applications pour les téléphones et les tablettes. L’utilisateur se rend alors sur le site Internet qui, selon le terminal qu’il détecte, renvoie sur la version qui lui est dédiée. Cette stratégie reste la meilleure dans bien des cas, surtout lorsque l’on prend en considération que chaque terminal génère des usages spécifiques. Il est parfois très pertinent de mettre en place par exemple des sites Internet en cascade où chacun d’eux fournit des informations différentes, selon les contraintes liées au terminal qui le consulte. Le site Internet pour les smartphones (débit moins élevé, taille d’écran réduite…) pourra par exemple constituer une sorte de teaser du site Internet que l’on consulte avec son ordinateur et son écran panoramique.

En dehors de cette stratégie, le responsive design peut normaliser la conception ergonomique d’un site Internet. Cette forme de web design flexible permet de penser des gabarits de pages multiplateformes. Le responsive design devient alors une alternative à la multiplication des dispositifs et donc une économie de coûts évidente, surtout lorsque la stratégie n’impose pas la multiplication des plateformes. Même les applications pourraient être remises en cause dans certaines stratégies grâce à cette notion d’uniformisation du Web.
Ce type d’interface parait simple mais demande des approches ‘Ergonomie’ et ‘Architecture de l’Information’ fortes en amont, ainsi qu’une véritable expertise technique. Si le responsive design permet un meilleur rapport ‘accessibilité / expérience / coût’, il est quand même moins optimisé qu’un dispositif sur mesure qui maximisera l’expérience. Un choix difficile qu’il faut faire en connaissance de cause.

Le Responsivle Design. Qu'est-ce que c'est ? Cliquez sur l'image pour l'agrandir.

Qu’est ce que le « responsive web design » ?
Il s’agit de rendre un site web réactif et adaptable à l’internaute, à son matériel et au logiciel qu’il utilise pour accéder à votre site Internet. Plus qu’une technique, il s’agit d’une approche et même d’une philosophie car il n’existe pas une seule technique pour y parvenir, mais tout un ensemble d’outils qui permettent de créer un site qui s’adaptera à toutes les tailles d’écran et à leurs résolutions.
Que faut-il donc aux développeurs pour faire du « responsive web design » ?
Un fond de HTML, une garniture en CSS3 et une pincée de javacript.
Mais si vous êtes pressé, vous pouvez apprécier les joies des structures toutes prêtes avec quelques frameworks :
> Skeleton et son thème pour WordPress

> Less Framework

> HTML5 Boiler Plate

> 1140 CSS Grid

Ce type de design est très présent dans les open space d’agence depuis quelques mois. Les ‘media queries’ (requêtes de media) ont permis la multiplication des sites utilisant ce type de design. Avec l’avènement de la mobilité et des navigateurs gérant le HTML5/CSS3, ce type de design s’impose de plus en plus rapidement dans le paysage du web. En effet, il est très simple aujourd’hui de faire un site compatible avec un iphone ou tout autre smartphone, un iPad ou tout autre tablette, un portable et un ordinateur de bureau à l’aide des media queries.

Source: StatCounter Global Stats – Browser Market Share


Mais tous les navigateurs ne gèrent pas les media queries. Selon le site Can I Use, tous les navigateurs gèrent les media queries, exceptés IE7 et IE8 (Internet Explorer 7 et 8). Nous ne ferons pas de commentaire à ce sujet ni au sujet de IE6. Aujourd’hui en Europe, selon StatsCounter, un peu plus de 30% des navigateurs ne sont pas compatibles avec les media queries. Ne pas supporter les media queries n’est pas un problème puisque si le navigateur ne gère pas les media queries, il affichera tout simplement le site dans sa résolution nominale (la résolution par défaut). Mais il peut arriver que l’on soit obligé de gérer toutes les résolutions même pour les vieux navigateurs. Une rétrocompatibilité pour IE7 et IE8 est possible grâce à des librairies JavaScript qui permettent de simuler le comportement des media queries pour les vieux navigateurs. C’est une technique comme une autre pour supporter des fonctionnalités alors que le navigateur ne les gère pas nativement.

Le Responsivle Design. Qu'est-ce que c'est ? Cliquez sur l'image pour l'agrandir.
Et pour les solutions les plus rapides pour les clients les plus pressés, les thèmes WordPress responsive design commencent à se multiplier sur les plateformes dédiées. Chez Citizen Consulting, nous ne pouvons que saluer cette arrivée. Elle nous permet de proposer des nouvelles stratégies à certains de nos clients.

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting, lundi 16 janvier 2012.

Sources :
http://caniuse.com/
http://blog.johanbleuzen.fr/
http://www.influencia.net/

India AutoExpo

Des rickshaw, des automobiles, des motos. Cliquez la photographie pour l'agrandir.
Cliquez sur la photographie pour l’agrandir. Photographie par Laurent Duquerroy, décembre 2011. N’hésitez pas à chiper cette photographie.

Le onzième salon de l’automobile de New Delhi, ‘India AutoExpo’, s’est ouvert hier, 7 janvier 2012. Il se tient jusqu’au Mercredi 11 janvier. Ce salon a lieu tous les deux ans. Il fait de lui cette année, le premier salon de l’automobile de l’année, juste avant celui de Detroit qui ouvre ses portes le 11 janvier (le 9 pour la presse) pour se refermer le 22 janvier 2012.
Il se dit que l’économie indienne est en pleine expansion. Les plus grands constructeurs automobiles mondiaux se sont précipités au Salon automobile de New Delhi pour y dévoiler de nouveaux véhicules et tenter d’inverser le ralentissement de la demande locale. Contrairement à la précédente édition, essentiellement dominée par les voitures compactes, les constructeurs dévoilent cette année un grand nombre de berlines et de tout terrain, en plus de véhicules « verts ». Les groupes français, notamment, qui souhaitent renforcer leur position en Inde, ont présenté plusieurs modèles. Peugeot, présent pour la première fois au Salon de New Delhi, se veut « différent ». « Nous voulons cibler les familles aisées et les hommes d’affaires. Notre façon de nous différencier est de nous positionner sur des véhicules haut de gamme », a déclaré Frédéric Fabre, directeur des programmes Marchés émergents chez PSA. « Cela ne veut pas dire qu’on restera limité au créneau haut de gamme », a-t-il toutefois précisé.
Cela fait pourtant déjà plusieurs années que les marques françaises désirent se positionner en Inde. Force est de constater que cette tâche semble difficile pour les français. Nous le constatons tous les jours depuis notre arrivée en Inde. Après quelques mois passés à Delhi et une incursion d’une semaine à Mumbai en décembre, nous n’avons vu dans ces villes que très peu de voitures françaises. Certains constructeurs semblent se partager la part du lion : Hyundai est manifestement le mieux positionné. Sa i20 est à tous les coins de rue et d’autres modèles de sa gammes sont très présents. Avec Toyota, Nissan, Maruti-Suzuki et Honda on tient le top 5 des marques les plus présentes dans notre champs de vision depuis notre arrivée. Nous avons pu apercevoir beaucoup de Volkswagen, de Mercedès, BMW, Jaguar. Nous avons vu plus de Rolls Royce, de Bentley, d’Audi R8 ou de Lamborghini à Delhi et Mumbai que de Renault par exemple ou seules quelques Logan circulent. Depuis août 2011, date de notre arrivée à Delhi, nous n’avons pas encore vu de Peugeot ni de Citroën. Leur première présence au Salon de New Delhi a certainement pour objectif de créer une nouvelle dynamique pour ces constructeurs.

Photographie de la Bajaj RE60, voiture low cost présentée en Inde en 2012

De leur côté, les constructeurs indiens se défendent bien. Tata et Bajaj (ci-contre la Bajaj RE60 dévoilée cette année) se livrent un combat sans merci. Bajaj détient presque l’exclusivité de construction des Rickshaw et ses motos envahissent les rues des grandes villes, notamment avec les modèles ‘Platina’ et ‘Pulsar’ très populaires sur lesquels trônent des familles entières. Oui : il est très courant de voir trois voire quatre passagers sur les deux roues Bajaj.

Le promoteur du conglomérat Tata, Ratan Tata, déclarait à ce sujet en 2008 :
« J’ai bien observé les familles sur les scooters* – le père conduisant, le plus jeune enfant debout devant lui, sa femme assise à l’arrière, tenant un bébé dans les bras. Alors je me suis demandé s’il n’était pas possible de concevoir pour ces familles un moyen de transport sûr par tous les temps et abordable. »
* avez-vous remarqué comment Ratan Tata évite soigneusement de prononcer le mot « moto » ? Si les scooters sont nombreux dans les grandes villes, ce sont les motos Bajaj qui trustent le marché du deux roues. Ce sont sur ces motos que l’ont peut voir des familles se déplacer.

Photographie de la Tata Nano

Cette déclaration était le point d’orgue dans le lancement de la Tata Nano (photo ci-contre), la voiture alors la moins chère du monde (1.600 Euros soit environ 1 Lackh – 100.000 Roupies). Quatre ans après le très relatif succès de la Nano (7.500 voitures vendues par an contre les 250.000 attendues), Bajaj se lance dans la course à la voiture low cost avec sa RE60, dévoilée il y a quelques jours. Surfant sur la très mauvaise image de la Nano (des problèmes techniques allant jusqu’à l’incendie), des objectifs ambitieux ont été donnés à la RE60.

Beaucoup de monde donc à l’India AutoExpo cette année. Tout ce petit monde désire vendre vendre vendre ses véhicules. Tout cela ne va pas arranger la circulation dans les grandes villes de l’Inde. Mais il s’agit là d’un autre sujet, tout aussi passionnant…

Références :
Visiter le site de l’India AutoExpo : www.autoexpo.in

Visiter le site Internet de Bajaj Motors : www.bajajauto.com

Visiter le site Internet de Tata Motors : www.tatamotors.com
Vous remarquerez l’animation en ouverture de ce site Internet.

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting. 8 janvier 2012.
Vous avez vu ? Nous n’avons fait aucun commentaire sur le design des Tata Nano et Bajaj RE60. Les images se suffisent à elles-même.

Crédits photographiques
Photographie en home et en ouverture de cet article : Laurent Duquerroy, Delhi, décembre 2011.
Les autres photographies sont fournies par les constructeurs.

Sens

L'univers pour mettre en place des stratégies. Cliquez pour agrandir.

Au sein de Citizen Consulting, nous nous targons de proposer à tous nos partenaires, des services en relation avec leur situation globale. Il nous arrive même de prononcer quelquefois le mot « holistique » pour définir notre approche dans la mise en place des outils de communication. Des piqures de rappel à propos de la « quête de sens » ne sont pourtant pas forcément superflues, même pour nous, qui nous efforçons de rester vigilants pour mener des réflexions globales.
Ci-dessous notre dernière piqure de rappel. Elle nous est administrée par Trinh Xuan Thuan, astrophysicien. Son rapport à l’univers nous rappelle combien la quête de sens est motrice chez les humains. Verbaliser du sens dans chaque stratégie de communication est pour Citizen Consulting un des leviers les plus efficaces pour mettre en place les outils de communication les plus pertinents.

Entrevue par Marie-Odile Monchicourt le vendredi 30 décembre sur France Info.

France : made in India

DSK Supinfocom International Campus, inauguré à Pune en Inde, en décembre 2011. Cliquez pour agrandir.

La création numérique « à la française » s’invite en Inde.
Le groupe Supinfocom vient d’inaugurer un vaste campus à Pune, dans l’Ouest du pays.

La « French touch » de la création numérique est en train d’effectuer une percée en Inde. L’une des institutions phares de cette filière, le groupe Supinfocom, vient en effet d’inaugurer un vaste campus à Pune, une ville de cinq millions d’habitants dans l’Etat du Maharashtra. Un projet qui vise à accueillir un millier d’étudiants, pour un cursus en cinq ans. Et une consécration internationale pour cet ensemble de trois écoles dédiées au jeu vidéo, à l’animation et au design industriel, créé à Valenciennes par la CCI du Grand Hainaut et présent aussi à Arles.
L’histoire démarre en 2006 avec l’initiative du groupe indien DSK, présidé par Deepak Sakharam Kulkarni. Ce milliardaire autodidacte, qui a débuté en nettoyant des téléphones, désire doter son pays d’un centre de formation dédié à la création numérique - un pendant high-tech de « Bollywood », en quelque sorte. Il charge un cabinet-conseil anglo-indien de sélectionner, au plan mondial, le meilleur partenaire possible. Et c’est Supinfocom qui est choisi, en 2007. « De notre côté, nous ressentions la nécessité de nous ouvrir à l’international, afin d’améliorer notre visibilité et d’acquérir une masse critique », explique Francis Aldebert, président de la CCI du Grand Hainaut, pour qui l’accord tombe donc à pic.

Equipements haut de gamme.
Deux raisons expliquent le choix de Supinfocom. D’abord, le groupe, peu connu du grand public, dispose pourtant d’une solide renommée dans le monde, acquise notamment en trustant les récompenses lors des grandes compétitions comme Imagina à Monaco ou le Siggraph à Los Angeles. « Les recruteurs comme les étudiants sont très attentifs à ces distinctions », note Anne Brotot, directrice de Supinfocom. Et surtout, la professionnalisation est la marque de fabrique du groupe. « Nos élèves travaillent sur des projets réels d’entreprise, explique Alexis Madinier, directeur des études de Supinfogame Inde. Dès leur arrivée, nous les jetons à l’eau, pour qu’ils apprennent de leurs erreurs. Les cours sont donnés au fur et à mesure de l’avancement des projets. » La réputation de la créativité « à la française », désormais bien établie en matière d’animation comme de jeu vidéo, a fait le reste.
Le groupe DSK a donc édifié pour la nouvelle école un superbe campus « à l’américaine », près de Pune : 15.000 mètres carrés d’espaces verts et de bâtiments modernes, avec résidences étudiantes, cantine de 400 places, logements pour les professeurs. En prime, des équipements au top niveau : écran haute définition, auditorium de qualité professionnelle… « Chaque étudiant dispose d’une station graphique, avec un logiciel d’effets spéciaux. Nous sommes largement au-dessus des autres écoles et même de certains studios », s’enthousiasme Martin Ruyant, directeur de l’école d’animation.
A l’issue de leur formation, les élèves reçoivent le même diplôme que leurs homologues de l’Hexagone, au niveau bac + 5. Ils acquittent pour cela à peu près les mêmes frais de scolarité qu’en France - de l’ordre de 6.000 euros par an. Un tarif très élevé pour l’Inde, mais qui ne rebute pas les familles, très motivées par l’éducation de leurs enfants. Certains étudiants souscrivent un emprunt. Quelques-uns bénéficient d’une bourse offerte par D.S. Kulkarni lui-même. Au plan financier, l’opération est à l’équilibre pour Supinfocom, qui envoie une dizaine de professeurs.
Tout n’a pas été rose au démarrage, en 2009. Les premiers étudiants (et les enseignants) ont essuyé les plâtres. Les candidats, très nombreux, n’ont pas toujours le niveau requis. L’école n’accueille que 400 élèves (ils seront 600 l’an prochain). Il n’empêche : le projet fonctionne, à la satisfaction des deux parties. L’école vient d’être inaugurée en grande pompe il y a une dizaine de jours. Pour l’occasion, la présidente de l’Inde, Pratibha Patil, a fait le déplacement - signe de l’importance que le pays attache à l’opération. « Je ne cherche pas à gagner de l’argent, mais à offrir la meilleure formation possible à nos étudiants, avec les meilleurs outils », assure D.S. Kulkarni, qui a cependant investi 60 millions de dollars dans le projet.
Reste à savoir sur quelles bases va se poursuivre le partenariat. Certains pointent le risque d’un transfert de compétences suivi de pertes d’emplois pour la partie française. Un risque qu’écarte Francis Aldebert : « Nous souhaitons garder dans le Nord la conception et confier plutôt la production à Pune. De toute façon, pour ces métiers, le marché est global. » Déjà, de grands studios comme DreamWorks (près de 300 salariés à Bengalore) sont installés en Inde.
Serre numérique en 2013
Mais l’antenne indienne devrait s’intégrer dans un projet bien plus vaste : dès 2013, la CCI va édifier à Valenciennes une « serre numérique », qui regroupera, outre les trois écoles, un centre de réalité virtuelle, des laboratoires, une pépinière d’entreprises, une structure de transfert technologique… Le tout au coeur d’une zone d’activités dédiée à la création numérique. A terme, l’objectif est d’aboutir à 2.000 emplois - principalement dans le « serious game », un domaine sur lequel la CCI fonde de très gros espoirs. « Les deux projets de Valenciennes et Pune sont complémentaires et nous allons les mener de front, indique Francis Aldebert. Mais il est clair que nous devrons garder une longueur d’avance, en misant sur la recherche. » Raison pour laquelle Supinfocom prévoit de se doter d’une équipe de chercheurs. Le groupe envisage même de lancer une autre opération du même type, au Brésil cette fois.

Cet article a été rédigé par JEAN-CLAUDE LEWANDOWSKI, Les Echos. Décembre 2011.
source : www.lesechos.fr. Lire l’article de Jean-Claude Lewandowski paru dans les Echos.fr

Crédit photographique : www.supinfocom.fr

Lire l’article de Supinfocom concernant l’inauguration du Campus à Punes en décembre 2011.

WordPress 3.3 disponible

Sonny Stitt, saxophoniste jazz. Cliquez pour agrandir.

Voici venue la toute dernière version de WordPress : WordPress 3.3. Elle est automatiquement proposée à la mise à jour à partir du mardi 13 décembre 2011.
Les utilisateurs expérimentés apprécieront le nouvel outil d’envoi de fichier en HTML5 par glisser/déposer, les menus volants de la navigation, la nouvelle barre d’outils, l’amélioration du support de la rédaction à plusieurs et le nouvel importateur Tumblr. La première approche de WordPress pour les nouveaux utilisateurs a été améliorée avec des aides et des infos disponibles en back office. La version 3.3 propose d’importantes améliorations à ce niveau, comme les indicateurs de nouvelles fonctionnalités pour chaque mise à jour, le message d’accueil pour les premies utilisateurs, et la réorganisation des onglets d’aide de tous les écrans de l’administration. Enfin, le fonctionnement du tableau de bord pour l’iPad et autres tablettes a été incrémenté.
Pour les développeurs, une nouvelle API pour l’éditeur est disponible ainsi qu’une nouvelle version de jQuery. La manière de gérer les crochets (‘hooks’) des écrans d’aide a été revue, les permaliens sont plus performants et de nombreuses autres paramètres optimisés. Tout cela est visible sur le Codex et sur Trac.

WordPress 3.3 est désormais en HTML5 et supporte les requêtes de médias ‘media queries’ CSS3. Son interface d’administration est ainsi plus accessible pour les différents types de formats d’écran. Il minimise les modules dans l’éditeur d’articles ainsi que la barre de navigation verticale.

La plupart des améliorations sont donc destinées à l’expérience utilisateur. Ce CMS confirme son orientation client et le soin qu’il apporte à faciliter la vie des administrateurs de site Internet en leur permettant de se concentrer sur leurs contenus à publier et par sur le fonctionnement de l’outil.

Une dernière chose (ça y est, la Jobs mania me reprend) : pourquoi ce saxophoniste en illustration de ce billet ?
Cette version 3.3 de WordPress a été Baptisée ‘Sonny’ en l’honneur du saxophoniste de jazz Sonny Stitt. Depuis le début (mai 2003 et sa version 0.7 si je ne commets pas d’erreur), toutes les versions de WordPress portent le nom d’un jazzman.
Pour information totalement inutile, voici la liste de toutes les versions de WordPress sorties à ce jour :
Word­Press 0.7, 27 Mai 2003
Word­Press 1.0 Miles Davis, 3 Jan­vier 2004
WordPres 1.2 Charles Min­gus, 22 Mai 2004
Word­Press 1.5 Billy Stray­horn, 17 février 2005
Word­Press 2.0 Duke Elling­ton, 26 Décembre 2005
Word­Press 2.5, Michael Bre­cker, 29 Mars 2008
Word­Press 2.8, Chet Baker, 10 Juin 2009
Word­Press 2.9, Car­men McRae, 18 Décembre 2009
Word­Press 3.0, The­lo­nious Monk, 17 Juin 2010
Word­Press 3.2, George Ger­sh­win, 4 Juillet 2011
WordPress 3.3, Sonny Stitt, 13 décembre 2011.

Crédit photographique : www.vervemusicgroup.com

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting, mardi 13 décembre 2011.

Une Adidas pour 1 $

Une paire d'Adidas pour 1 dollar en Inde. Cliquez pour agrandir.

Adidas proposera une paire de chaussures à un dollar en Inde.
Adidas a annoncé le 20 novembre, par le biais d’une interview de son PDG Herbert Hainer dans le quotidien allemand Die Welt, le prochain lancement d’une paire de chaussures à un dollar (0,74 euro) en Inde, après l’échec de ce projet au Bangladesh en 2010. L’équipementier sportif allemand explique n’avoir «essuyé que des pertes» dans cette opération, à cause de coûts de fabrication et de droits d’importation trop élevés. Mais, en Inde, «une production de masse est possible» et «la chaussure sera vendue dans les villages grâce à un réseau», explique Herbert Hainer, précisant vouloir que «le projet se finance de lui-même». Avec un taux de croissance attendu de près de 9% pour 2011, l’Inde voit sa classe moyenne se développer, attirant les sociétés du monde entier.

Crédit photographique : www.sxc.hu. Source : newsletter Stratégies. Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting, 05 décembre 2011.

112 millions d'Indiens connectés

Khan Market à Delhi, octobre 2011. Jeune femme et son smartphone. Cliquez pour agrandir.

Les internautes bientôt plus nombreux en Inde qu’aux Etats-Unis.
Quelque 112 millions d’Indiens ont accès à Internet, soit 8% des 1,2 milliard d’habitants qui peuplent le sous-continent, selon une étude de l’Association des entreprises indiennes de l’Internet et du mobile réalisée au mois de septembre. C’est le troisième pays en nombre d’internautes, après la Chine (près de 500 millions) et les Etats-Unis (245 millions). L’Inde gagne entre 5 et 7 millions de nouveaux utilisateurs de la Toile chaque mois et pourrait ravir la deuxième place aux Américains d’ici deux ans, selon les auteurs du rapport. Google estime que les internautes indiens seront trois fois plus nombreux d’ici trois ans, grâce au développement d’Internet sans fil et des smartphones à prix abordables.
Les premiers smartphones subventionnés par les opérateurs voient le jour en ce moment même. Selon nos sources, c’est l’iPhone 4S qui bénéficie le premier de ce traitement de faveur. Une offre Aircel (ne pas confondre avec Airtel) propose le remboursement total du terminal sous condition.

Crédit photographique : Laurent Duquerroy, Delhi, Inde. Khan Market – New Delhi, octobre 2011.
Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting, 28 novembre 2011.

Petit chef ou vrai patron ?

Logotype de Great Place To Work, cabinet new-yorkais de conseil en ressources humaines. Dans son logo, 'Great place to work' est écrit en lettres majuscules blanches sur un carré rouge foncé. Cliquez pour agrandir.

Chaque 
année 
dans 
45 
pays, le cabinet new-yorkais de conseil en ressources humaines ‘
Great 
Place
 to 
Work’ 
dresse 
le
 palmarès
 des
 entreprises
 où
 il
 fait
 bon
 travailler.
 L’objet est de faire
 la
 lumière
 sur
 ces
 entreprises
 qui
 permettent
 aux
 salariés,
 grâce
 à
 de
 bonnes
 pratiques,
 de 
travailler 
dans 
un 
environnement 
agréable 
où 
règne 
la 
confiance et où la peur du chef a été éradiquée.

Dans le classement mondial de ‘Great Place to Work’, les groupes technologiques américains, Microsoft en tête, sont les multinationales où il est le plus agréable de travailler. Au total, 18 multinationales américaines figurent parmi les 25 entreprises de ce classement. Microsoft arrive en tête, devant le prestataire de solutions informatiques SAS, le spécialiste du stockage de données Net App, le géant Internet Google et le groupe de messagerie Fed Ex. McDonald’s pointe au 8e rang. La première société européenne se classe à la 11e place: il s’agit du géant britannique des vins et spiritueux Diageo.

Dans le classement français et pour les entreprises de plus de 500 salariés, PepsiCo France est en tête des entreprises où il fait bon travailler, Microsof France est en deuxième position et Leroy Merlin France en troisième place.
Pour
 Great
 Place
 to
 Work,
 les
 bonnes
 pratiques
 qui
 améliorent
 l’environnement
 de
 travail
 doivent
 être à 
la 
fois 
simples 
et 
efficaces. 
Elles 
permettent
 ainsi
 de
 fidéliser
 les
 salariés
 tout
 en
 promouvant
 leur
 épanouissement
 professionnel
 et
 personnel
 sur leur lieu de travail.


Ce classement signifie-t-il quelque chose ?
Oui ! Oui !! Oui oui oui !!! Mille fois oui !
Au delà du classement, c’est la démarche qui est pertinente. Faire en sorte que le maximum de collaborateurs puisse affirmer qu’ils se rendent au travail avec plaisir est un objectif sain et indispensable. Tout le monde est gagnant dans la mise en place d’une telle stratégie. Les
 collaborateurs
 comptent
 pour
 beaucoup
 dans
 la
 valeur
 d’une
 entreprise
 et
 il
 ne
 peut
 y
 avoir
 de
 croissance
 durable
 sans
 leur
 épanouissement,
 tant
 sur
 les
 plans
 professionnels
 qu’individuels.
 La
 motivation
 est
 le
 plus
 formidable
 des
 leviers
 de
 productivité
.


Les résultats obtenus sur le terrain par les managers se résument à une seule et unique question :
« Petit chef ou vrai patron ? »
(selon l’expression de Robert Sutton, professeur de management à la Stanford Engineering School)
« Qu’il soit à la tête d’une multinationale, d’un cabinet d’avocats, d’une équipe soignante ou d’un orchestre symphonique, un chef n’est pas toujours un vrai patron. Peut-être au contraire est-il sans le savoir ou pire, volontairement, un petit chef arrogant et égocentrique qui pourrit la vie de ses subordonnés et plombe par la même occasion, la performance de son organisation. La réussite d’un chef obéit à des principes. Elle dépend de sa relation avec ses plus proches collaborateurs. Il sait concilier performance et humanité. »
Robert Sutton

Sources :
www.greatplacetowork.com : le site Internet de ‘Great Place To Work’ aux Etats Unis
www.greatplacetowork.fr : le site Internet de ‘Great Place To Work’ en France
Robert Sutton « Petit chef ou vrai patron ? », Ed. Vuibert, 2010 : www.vuibert.fr : le livre de Robert Sutton

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting, 24 novembre 2011.

Airtel au Congo

Logotype de Airtel, compagnie de téléphonie mobile indienne. Cliquez pour agrandir.

Si Tintin est très présent en ce moment partout dans le monde, cette nouvelle n’a rien à voir avec lui.
Airtel introduit la 3G au Congo, une première en Afrique centrale.
La compagnie de téléphonie mobile indienne Airtel a lancé la première plate-forme 3G en Afrique centrale mardi 25 octobre 2011, la République démocratique du Congo lui ayant octroyé une licence.
«Cette toute nouvelle technologie renforcera la fonctionnalité multimédia, le haut débit Internet mobile et l’accès à Internet», indique la firme indienne présente dans dix-neuf pays africains et asiatiques.

Avec plus d’un milliard d’habitants et une superficie six fois supérieure à celle de la France l’Inde est l’un des pays où la croissance de la téléphonie mobile est la plus forte au monde. Si les infrastructures restent encore en retrait par rapport aux standards occidentaux, le réseau GSM indien couvre la quasi totalité du territoire. Un téléphone mobile vendu en France fonctionne également en Inde : les téléphones bi-bande offrent les normes GSM 900 & 1800 qui sont utilisées aussi bien en France qu’en Inde. Si les usagers occidentaux sont habitués à avoir la boite vocale en standard avec leur ligne, ce n’est pas le cas en Inde où elle n’est souvent pas disponible ou uniquement en option payante. L’usage des SMS prend le relai de la boîte vocale pour laisser un message à votre interlocuteur absent ou occupé.

Les principaux opérateurs de téléphonie mobile en Inde ci-dessous. Parmi eux, Airtel, Vodafone, Reliance et Aircel sont les opérateurs qui bénéficient de la plus grande notoriété à Delhi.
> Airtel
> Reliance
> Vodaphone
> Aircel
> IDEA
> Loop Telecom
> Tata docomo
> Tata Indicom

Sources :
Stratégies
www.indeaparis.com : le téléphone portable en Inde.

Visiter le site Internet de Airtel en Inde : www.airtel.in

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting, 18 novembre 2011.

De l'influence des écrans

Illustration. Photographie de multiples écrans allumés et positionnés les uns à côtés des autres. Cliquez pour agrandir.

En France, le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) a présenté une nouvelle campagne de protection du jeune public qui sera diffusée à la télévision à partir du 20 novembre 2011. « Soyons tous responsables face aux écrans« , scandent deux spots réalisés par l’agence W Atjust. Le premier message est un film de marionnettes à destination des enfants afin de leur faire prendre conscience de l’omniprésence des images et de leur donner des conseils sur les bons usages à adopter. Le second message, adressé au public familial, repose sur une atmosphère mystérieuse destinée à faire réfléchir sur le piège des images. Voir les deux spots sur le blog de W Atjust.

Le CSA veut encourager les enfants à prendre de la distance vis-à-vis des images diffusées à la télévision, mais aussi sur ordinateur, smartphone ou tablette. Avec en moyenne « six écrans par famille, la responsabilité des parents est primordiale« , souligne le secrétaire d’Etat chargé de la Famille, Claude Greff. Un appel d’offre clos en septembre dernier avait été mis en place pour mettre en compétition les agences intéressées.

En juin 2011, l’agence W Atjust s’étaient montrée particulièrement créative avec, là déjà, des marionnettes. Elle avait alors créé un spot pour la Ligue contre le Cancer destiné à mieux faire connaître au grand public les grandes missions de la Ligue qui ne peuvent fonctionner qu’avec la générosité du public. Voir le spot ‘La magie du don’ de juin 2011

Sources :
CB News évoque l’appel d’offre lancé par le CSA en 2011 : lire l’article sur www.cbnews.fr

www.stratégie.fr : lire l’article à propos des deux spots de W Atjust pour le CSA

Le blog de W Atjust : voir les deux spots de la campagne pour le CSA

www.tbwa-corporate.com parle de la campagne de W Atjust pour la Ligue contre le Cancer

Crédit photographique : www.sxc.hu

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting, 15 novembre 2011.

Rafales en Inde

Monsieur Alain Juppé à l'ambassade de France en Inde (New Delhi), octobre 2011. Cliquez pour agrandir.

L’actualité en Inde concernant divers appels d’offre industriels semble aiguë depuis quelques mois, à moins que notre présence à Delhi depuis le mois d’août 2011 nous rende particulièrement à l’écoute de ce qui se passe dans notre nouveau pays d’accueil et nous fasse remarquer les rafales d’appels d’offre auxquels procèdent le gouvernement indien.
Fin octobre dernier, nous avons eu la chance d’avoir pu rencontrer Monsieur Alain Juppé lors de sa venue à Delhi. Nous l’avons croisé à l’ambassade de France qui recevait quelques dignitaires Indiens, quelques télévisions et des invités pour remplir le grand hall de l’ambassade de France à Delhi. Après les appels d’offres récents lancés pour relever des défis colossaux en matière de fourniture d’électricité (voir notre news stratégique du 09 septembre 2011), la défense et l’aéronautique militaire tiennent le devant de la scène. C’est aujourd’hui que le gouvernement indien ouvre les nouvelles propositions française et européenne.

En effet, pour les avionneurs mondiaux c’est le « contrat du siècle » qui se joue en ce moment en Inde. L’Inde avait lancé un appel d’offre en 2007 pour 126 avions de chasse. Aujourd’hui exclusivement équipée de MIG russes, l’Inde à pourtant rejeté les propositions russes. Fait suffisamment rare dans le secteur pour être signalé, non seulement les russes ont été bottés en touche, mais les américains également ! Restent en compétition la France et l’Europe (consortium Eurofighter), le Rafale contre le Typhoon.
Voilà certainement de belles leçons à tirer dans la manière de conduire des appels d’offre.

La relative rapidité de la décision des militaires indiens a surpris également : ils ont mis « seulement » quatre ans à présélectionner les deux avions européens. Leur objectif est une décision finale en 2012, pour des premières livraisons à partir de 2014. Un délai plutôt court à l’échelle indienne, lorsque l’on sait que ce pays peut mettre une ou deux décennies pour acheter du matériel étranger. L’Inde pourrait toutefois prendre une décision dès décembre 2011, « si l’écart (des propositions) est significatif« .
Encore jamais vendu à l’export depuis sa mise en service en 2006, le Rafale est tout prêt de l’être au Brésil, en Suisse et aux Emirats où des négociations sont également en cours. Plus encore que Dassault, le fabricant du Rafale, c’est l’État français qui aimerait placer cet avion à l’exportation. Beaucoup d’énergie est déployée pour y parvenir…

Par exemple, la visite officielle de Monsieur Alain Juppé le 21 octobre 2011 (photographie). Durant cette visite, il y a discuté de « sécurité, défense, nucléaire civil et lutte contre le terrorisme » ainsi que d’ »échanges économiques et commerciaux« , selon le compte rendu officiel*.

Après plusieurs mois passés à tester les avions en conditions de vol, c’est la géopolitique et les compensations industrielles qui décideront du duel entre le Rafale et le Typhoon. Si la première phase technique est achevée (test des avions), la seconde est très politique. Selon la loi indienne, le futur vainqueur de l’appel d’offres devra rétrocéder au moins 50 % de la valeur du contrat à des entreprises indiennes. « C’est là-dessus que seront jugées les offres de Dassault et d’Eurofighter », analyse un spécialiste des contrats export. Dassault possède une antériorité. Il est fournisseur de l’Inde depuis les années cinquante avec à chaque fois d’importants « offsets » (rétrocessions). Par exemple, une partie des Jaguar ont été assemblés en Inde. Dans l’appel d’offres en cours, les Indiens suivent la même logique : leurs 18 premiers exemplaires seront construits en Europe, les 108 autres devant être assemblés sur place, avec des transferts de technologie. Dassault est confronté au même défi au Brésil, où il compte placer trois lots de 36 chasseurs dont une bonne part doit être fabriquée sur place.

Désormais, c’est une négociation d’État à État qui s’est engagée. Ils ont financé en partie le développement des deux avions européens. La France pour le Rafale ; le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne pour l’Eurofighter. Dans ce domaine, la force de frappe de ces quatre pays pourrait peser lourd face à une France plus isolée, qui entre en phase d’élection présidentielle et dont Standard & Poors a dégradé la note « par erreur » il y a quelques jours. En revanche, côté Eurofighter, l’éclatement de la production entre quatre chaînes d’assemblage a provoqué naguère de graves dysfonctionnements, allant jusqu’à des problèmes d’approvisionnement en pièces. Mais selon certains observateurs, Eurofighter est en train de régler ses problèmes de jeunesse. Quoi qu’il arrive, EADS sourit déjà. Le groupe européen est en effet actionnaire à 46 % de Dassault Aviation et à 46 % d’Eurofighter…
Selon les spécialistes du secteur, le Rafale paraît mieux placé sur le plan technologique (expérience au combat, coûts d’utilisation, capacités en mission, équipement) mais d’un point de vue géopolitique, le Typhoon tient la corde. Avec l’ouverture aujourd’hui 10 novembre 2011 du salon aéronautique de Dubaï, l’avion de chasse de Dassault fait plus que jamais l’actualité du secteur aéronautique.

Sources : Times of India, L’usine Nouvelle, *Ambassade de France à New Delhi

Crédit photographique : Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting, octobre 2011.
Sur la photographie : au centre, Monsieur Alain Juppé, Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères. En bas à droite : Son Excellence Monsieur François Richier, Ambassadeur de France en Inde nouvellement nommé l’été 2011.

10 novembre 2011. Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting.

Intuit Lab en Inde

Intuit Lab se déploie en Inde en 2011 à Bombay. Cliquez pour agrandir.

Intuit Lab a ouvert une école en Inde. L’école parisienne de design et d’identité visuelle Intuit Lab, qui fête ses dix ans d’existence, a accueilli en septembre sa première promotion à Mumbai (Bombay), la capitale commerciale de l’Inde et siège de Bollywood (Hollywood in Bombay). Cette nouvelle école est placée sous la direction de Ravi Deshpande, directeur de création de l’agence Contract India Bombay.

Source : Lire l’article paru sur www.studyrama.com

Visiter le site Internet indien de Intuit Lab : www.ecole-intuit-lab.co.in

Visiter le site Internet français de Intuit Lab : www.ecole-intuit-lab.com

07 novembre 2011. Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting.

Omnicom en Inde

En achetant Mudra, Omnicom étend sa présence en Inde.
Le groupe de publicité Omnicom, numéro deux mondial, a pris une participation majoritaire dans le groupe indien de publicité et communication Mudra, filiale du conglomérat indien Reliance. Les termes de l’acquisition n’ont pas été précisés, mais le président de Reliance, Anil Ambani, deviendra conseiller d’Omnicom. Le géant américain était partenaire de Mudra depuis 1993 via son réseau DDB, a rappelé le directeur général de l’agence indienne, Madhukar Kamath.

Source : Stratégies

Visiter le site d’omnicom : www.omnicomgroup.com

03 novembre 2011. Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting.

Nova adopte le 11/11

Radio Nova célèbre ses 30 ans avec Young & Rubicam. Cliquez pour agrandir.

Pour son 30e anniversaire, Radio Nova arrête le temps avec Young & Rubicam.
Radio Nova a décrété que le jour de ses trente ans, le 11/11/11, l’horloge sera bloqué sur 11h pendant… 30 heures. Et trente animateurs répartis dans le monde entier prendront l’antenne à chaque fois qu’il sera 11h, heure locale. La radio fondée en 1981 par Jean-François Bizot a fait appel à Young & Rubicam pour mettre en scène cet événement. En partenariat avec Wanda, l’agence a réalisé neuf films type vidéo amateur, dans lesquels une onde magnétique vient perturber la planète. Ces vidéos sont diffusées sur la page Facebook de Nova Le Grand Mix et sur le site www.Nova30ans.com

Cette campagne autour du 11 ne vous rappelle-t-elle rien ? Rien du tout ? Non, vraiment ?
Pour Citizen Consulting, elle évoque un bel événement. Une belle réussite. Notre news datée du 28 avril 2011 vous en dira plus long…

Rendre visite à Young & Rubicam : www.yr.com

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting. 24 octobre 2011.

Sécurité du cloud

En France, la Cnil s’interroge sur la sécurité des données avec le «cloud computing».
La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (Cnil) a lancé le 17 octobre 2011 une étude sur l’effet du «cloud computing» (informatique dématérialisée) sur la sécurité des données personnelles. Cette «forme avancée d’externalisation» de systèmes informatiques permet de stocker simplement des données en payant à la carte, et de mettre en commun des ressources accessibles depuis le monde entier. La Cnil consultera des professionnels (clients, prestataires, etc.) pendant un mois pour «envisager toutes les solutions juridiques et techniques permettant de garantir un haut niveau de protection des données». Ce marché représenterait déjà six milliards d’euros en Europe, avec une croissance annuelle d’environ 20% selon la Cnil.
Les informations des entreprises sont-elles bien protégées lorsqu’elles sont hébergées en ligne, sur le « cloud » ? Depuis plusieurs mois, le débat fait rage en Europe.

Source : l’Usine nouvelle.
Consulter l’article de l’Usine Nouvelle à propos de la consultation de la Cnil concernant la sécurité du cloud computing

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting. 19 octobre 2011.

E-réputation

Quels outils pour mesurer l'e-reputation ? Cliquez pour agrandir

Que dit-on de mon entreprise ou de mes produits sur les blogs, sur twitter ou sur facebook ? Comment mesurer mon image et ma popularité sur le web ? Jusqu’à l’émergence des réseaux sociaux, l’e-réputation a toujours existé au sein d’une discipline plus vaste : la veille. Aujourd’hui elle est reconnue en tant que telle. En témoignent la kyrielle d’offres sur le marché, allant de l’importante plate-forme d’entreprise nécessitant des semaines de paramétrage, jusqu’à la solution directement exploitable sur le web. Comment choisir ?

Quelques éléments simples pour se poser les bonnes questions et déployer la bonne stratégie :
1. Être capable de classer les sources en catégories
Il est important de pouvoir catégoriser les sources selon qu’il s’agisse de sites de presse, de consommateurs ou de blogs par exemple.

2. Savoir pondérer l’influence de chaque source
Le blog d’un expert aura plus de poids qu’un simple avis d’utilisateur. Or, sans hiérarchisation, ces deux éléments sont mis sur le même plan. Une pondération intelligente est nécessaire.

3. Permettre de visualiser le « buzz » dans le temps
Dans l’idéal, ces tendances doivent être visualisées sur un axe temporel pour véritablement favoriser la prise de conscience de l’évolution du « buzz ». Mais d’autres axes sont possibles : concurrents, pays ou langues.

4. Pouvoir cerner la tonalité d’un message
Un message est-il négatif, positif ou neutre ? La tonalité d’une information fait partie de l’analyse de la réputation. Mais elle est complexe car le deuxième degré par exemple, est difficile à détecter de façon automatique.

5. Adapter la présentation des rapports en fonction de la cible
Historiquement, l’e-réputation ne concernait que les veilleurs ou les directions de la communication, friands de détails. Elle intéresse de plus en plus les cadres dirigeants qui réclament des indicateurs que toutes les plates-formes ne sont pas à même de fournir.

Source : 01net entreprises
Crédit photo : www.sxc.hu/

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting. 17 octobre 2011.

Commerce et e-commerce européens

Vers une réforme du droit européen pour simplifier la consommation.
La commissaire européenne à la Justice Viviane Reding a annoncé aujourd’hui 10 octobre 2011 dans le quotidien allemand Die Welt son intention de proposer dans la semaine une réforme du droit européen, permettant aux consommateurs d’acheter sans difficulté dans n’importe quel pays de l’Union, notamment en ligne. Ainsi les entreprises européennes qui souhaitent vendre leurs produits hors de leurs frontières pourront le faire non selon leur droit national ni celui du client, mais selon ce nouveau droit européen, qui leur permettra d’économiser sur les frais juridiques et de traduction. Cette législation concernera non seulement les biens matériels, mais aussi la musique, les films et les applications mobiles en ligne.

Source : Stratégies

Die Welt sur le web sur www.welt.de

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting. 10 octobre 2011.

Aakash

Aakash, la tablette la moins chère du monde. Une entreprise canadienne la livre au gouvernement indien à destination, gratuitement, de ses étudiants. Cliquez pour agrandir.

Aakash, la tablette «la moins chère du monde».
Le groupe canadien Data Wind a vendu quelque 100 000 tablettes Aakash au gouvernement indien au prix unitaire de 46 dollars (34 euros), ce qui en fait la tablette électronique la moins chère au monde. Ces tablettes fonctionnant sous Android et de moyen format fabriquées en Inde seront ensuite distribuées gratuitement aux étudiants du pays. «Nous avons créé un produit qui apportera un accès Internet aux masses», se félicite le PDG de Data Wing, Suneet Singh Tuli, en ajoutant que son but était de «casser les prix». La stratégie commerciale de l’Aakash reste floue, la plupart des appareils devraient être distribués dans des établissements scolaires plutôt qu’être vendus dans les magasins.

Source : Stratégies

Crédit Photo : www.socialdust.com/

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting. 06 octobre 2011.

13

Joyeux anniversaire Google !
Aujourd’hui mardi 27 septembre 2011, Google célèbre ses Treize ans. Treize ans c’est chouette. C’est la puberté, le temps où les changements profonds sont un peu perturbateurs. Puis viendra ensuite l’adolescence. Nous avons hâte de voir comment cet enfant turbulent va se comporter et quel adulte il deviendra.
Une semaine avant cet anniversaire, Google mettait à disposition du grand public son réseau social, Google +. Le nouveau réseau social de Google a reçu 15 millions de visiteurs uniques entre le 17 et le 24 septembre, selon le cabinet Hitwise, sans tenir compte des connections sur les appareils mobiles. Toujours en phase de test, Google+ a été lancé en juin sur invitation et s’est ouvert au grand public le 20 septembre. En une seule semaine, Google est passée de la 54e à la 8e place du classement Hitwise des réseaux sociaux et forums. Le nouveau concurrent de Facebook permet d’échanger des photographies, des commentaires et des liens et de communiquer par tchat. On peut aussi y jouer à Zynga Poker, Angry Birds et maintenant Cityville.
Mais au fait, quel drôle de nom « Google ». D’où vient-il ?
Le nom de l’entreprise Google est un terme mathématique « Googol » qui désigne 10 puissances 100, c’est-à-dire un nombre commençant par 1 et suivi de cent zéros. Mais à quoi pensaient donc Sergey Brin et Larry Page en 1998 ?

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting. 27 septembre 2011.

Expériences utilisateur

Logo de Apple, une pomme et logo de Google, le mot google avec une couleur pour chaque lettre, bleu rouge jaune, bleu vert et rouge. Cliquez pour agrandir

Apple devrait continuer de croquer le marché mondial des tablettes et maintenir son leadership au moins jusqu’en 2014, selon le cabinet Gartner. Dans une étude publiée le 22 septembre 2011, Gartner prévoit 73% de part de marché pour l’iPad en 2011 et 17,3% pour son concurrent Android (Google), contre respectivement 83% et 14,3% en 2010. Google, grâce au succès de son OS Android, prend donc des parts de marché à Apple. Au delà de cette compétition acharnée entre les grands, les chiffres indiquent que de nouveaux usages se mettent en place partout dans le monde : plus de 63 millions de tablettes devraient être vendues dans le monde au cours de l’année 2011 et 326 millions d’ici à 2015.

Les usages de la tablettes ne remplacent en rien ceux des stations de travail, portables ou non. Il les complètent. En revanche, l’expérience tactile de l’utilisateur est totalement différence de celle avec un clavier et une souris. Vous désirez refondre vos sites Internet ? Plus que jamais, la multiplicité des supports, des usages et des outils impose de se poser des questions fondatrices concernant votre stratégie dans la conception de vos outils et mener une réflexion à part entière concernant l’usage des outils tactiles par vos cibles. En jeux, l’adaptation de vos sites Internet et outils digitaux à l’expérience tactile. Cette adaptation ne signifie pas forcément fournir à toutes vos cibles une expérience identique sur chacun des supports. Pourquoi ne pas concevoir par exemple une version de votre site Internet spécifique pour les tablettes ? Cette version pourraient représenter une forme de teasing destinée à rediriger vers la version destinée aux stations de travail ?
Vous souhaitez y réfléchir ? Contactez nous.

Sources :
Cabinet Gartner & Stratégies

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting. 25 septembre 2011.

M-Commerce

logo de Google Wallet. Un 'W' bleu, rouge, jaune et vert, les couleurs de Google. Cliquez pour agrandir

Google Wallet est lancé aux Etats-Unis aujourd’hui, mardi 20 septembre 2011.
Cette application permet de payer avec son téléphone. Elle est lancée pour le grand public aujourd’hui. C’est peut-être une évolution majeure des moyens de paiement. Il est maintenant possible aux Etats-Unis de régler ses achats avec son téléphone portable, sans carte de crédit. Pour l’instant, l’application Google Wallet ne fonctionne que sur des téléphones Nexus S 4G, et dans des commerces qui disposent du terminal adapté. La technologie utilisée est celle des puces NFC (Near Field Communication). Cela permet de payer en posant son téléphone sur un terminal. Dans sa première version, l’application Google Wallet se connecte à un compte MasterCard ouvert à la banque Citibank, ou puise dans un compte prépayé géré directement par Google.
Les terminaux installés chez les commerçants sont fabriqués spécialement, notamment par l’américain Verifone ou le français Ingenico. Ce dernier a mis en place des systèmes de cryptage pour sécuriser les transactions. Pour l’instant limitée à un modèle de téléphone, cette technologie devrait se généraliser progressivement. Les utilisateurs ne disposant pas d’un Nexus S peuvent déjà bénéficier d’offres spéciales via Google Wallet.

La vidéo de présentation de Google Wallet sur YouTube :
Voir la présentation de Google Wallet sur YouTube

Sources : http://www.usinenouvelle.com/

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting. 20 septembre 2011.

Windows 8 dévoilé

Interface 'Metro' de Windows 8. Cliquez pour agrandir

Ça bouge chez microsoft qui a présenté hier la prochaine version de Windows lors de la conférence pour développeurs Build. On en sait désormais beaucoup plus sur la double interface de Windows 8 et sur les principes de son développement. Il ne s’git pour le moment que d’une developer preview (préversion à l’usage des développeurs), autrement dit pas encore une bêta.

Il semblerait que ce Windows apporte un lot de véritables nouveautés dont certaines ne sont pas sans rappeler quelque chose (la nouvelle interface « Metro » ou le bureau conçut comme une application par exemple). Le système d’exploitation est conçu nativement pour les usages tactiles sur pc ou sur tablettes. Le monde des tablettes, marché en très forte croissance, est directement visé. D’autres nouveautés en revanche sont véritablement prometteuses pour les PC users. De quoi faire switcher un mac user ?
Par exemple, Windows 8 apporte deux grandes nouveautés en matière de restauration, indispensable entretien du système qui sinon, fatigue sérieusement après quelques mois d’utilisation :
– le bouton Reset PC ramène en 10 minutes la machine à son état d’origine, écrasant au passage tous les programmes et données ;
– le bouton Refresh PC réinstalle un Windows propre et neuf sans pour autant perdre vos données, vos paramétrages, vos personnalisations ni vos programmes.

Windows ne dévoile pas tout, bien loin de là. Le magasin applicatif Windows Store par exemple, dont le projet a été rapidement divulgué, n’est pas encore évoqué. Il fonctionnera uniquement dans l’interface « Metro ».

Sources :
01net. Voir l’article http://www.01net.com/
Les Echos. Voir l’article http://www.lesechos.fr/

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting. 14 septembre 2011.

L'Inde électrique

cables électriques suspendus en désordre dans la ville de Delhi en septembre 2011. Cliquez pour agrandir

L’Inde fait actuellement face à une pénurie d’électricité. Ses besoins sont énormes. La croissance économique de l’Inde est largement dépendante de sa capacité à fournir l’électricité nécessaire en vue d’accroître la production industrielle à travers le pays. Sixième producteur mondial d’électricité, L’Inde fait face à un besoin croissant en électricité. En effet, la génération et la consommation annuelle ont presque doublé depuis 1990 et le pays fait actuellement face à une pénurie d’électricité de l’ordre de 11%, pouvant atteindre 13,8% en période de consommation maximale. En Inde, lorsque le thermomètre dépasse les 45 degrés à l’ombre, l’électricité est un besoin vital: ventilateurs, air conditionné, mais aussi pompes de ravitaillement d’eau, la survie quotidienne des 17 millions d’habitants de la capitale indienne dépend de l’alimentation électrique. Surtout, ce sont les inégalités devant les coupures de courant qui attisent la colère. Dans les beaux quartiers, les coupures se limitent à une ou deux heures par jour. Dans les banlieues pauvres, elles peuvent atteindre 14 ou 15 heures.

Dans ce contexte , la filiale d’Alstom Grid en Inde, Areva T&D India Limited, a signé un contrat de plus de 30 millions d’euros. Il s’agit de construire deux postes à extra-haute tension 765 kV. Les équipements nécessaires seront fabriqués localement. Alstom Grid dispose de sites de production dans la région, à Padappai, Pallavaram, Hosur et Noida. Le groupe exploite en tout huit usines en Inde.
Alstom Grid est issu du rachat par Alstom des activités de transmission d’électricité du groupe nucléaire Areva. Cette division emploie 20 000 personnes sur plus de 90 sites. En 2011, les cadres d’Alstom Grid ont prévu de réaliser un chiffre d’affaires de 4 milliards d’euros.

Sources : http://www.usinenouvelle.com/ et http://www.swissinfo.ch/
Crédit Photo : Laurent Duquerroy, Delhi, Inde, Septembre 2011

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting. 09 septembre 2011.

La Poste Mobile

La Poste Mobile se lance avec succès dans la téléphonie. Cliquez pour agrandir.

La Poste a annoncé le 2 septembre que son ensemble d’offres de téléphonie mobile, lancé fin mai, a conquis 50 000 clients par mois, soit le double de ses prévisions. Le groupe revoit donc à la hausse ses objectifs, à «entre 300 000 et 400 000 clients d’ici à la fin de l’année, contre 210 000 prévus initialement». Il s’agit «autant de forfaits haut de gamme avec des smartphones que de kits prépayés», tandis que le «tarif social» à 10 euros proposé par La Poste représente 10% de ses ventes en téléphonie mobile. Sur un marché très concurrentiel, le groupe affirme que sa «présence sur tout le territoire est un énorme atout». Il prévoit d’étendre son offre fin 2012 à l’ensemble de ses bureaux de poste (10 000 au total), soit «plus de points de vente qu’Orange, SFR et Bouygues réunis».

La Poste avait lancé lundi 23 mai 2011 sa première offre de téléphonie mobile, qui se veut «simple, modeste et accessible», un défi dans un secteur où les opérateurs sont déjà en guerre permanente pour proposer les tarifs les plus attractifs. L’objectif de «La Poste mobile» est d’atteindre 2,4 millions de clients d’ici 2016, alors que le marché français actuel compte 65,5 millions de cartes Sim. La Poste bénéficie du soutien financier et technique de SFR, qui injecte 98 millions d’euros dans ce partenariat et apporte à La Poste des clients «de fait» : leur coentreprise a absorbé un opérateur actif, Debitel, dont les 260 000 clients mobile basculaient lundi 23 mai sur l’offre de La Poste. Pour atteindre ses objectifs, l’opérateur s’appuie sur ses bureaux. La stratégie semble payante.

Source :
http://www.strategies.fr/

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting. 03 septembre 2011.

Welcome to India

Arrivée à Delhi, 19 aout 2011 08h55' heure locale. Cliquez pour agrandir.

Vendredi 19 août 2011 08h55′ du matin heure locale.

C’est avec air India et cinq minutes d’avance que nous atterrissons à l’aéroport international Indira Gandhi de Delhi, en Inde. Cette arrivée impeccable est le fruit d’une envie de toujours, de dix huit mois d’investigations à travers plusieurs pays dans le monde (Le Canada en premier, l’Angleterre, l’Espagne, l’Allemagne, la Belgique, l’Autriche et les Émirats Arabes Unis) et de six mois de préparation intensive.

Nous sommes désormais chez nous à Delhi pour de nouvelles aventures.
Guidés par notre hôte indien avec qui les premiers contacts ont été pris il y a quelques mois, certaines formalités nous paraissent moins complexes. Venant de France, nous pensions avoir beaucoup vu des complications administratives. Mais ici, tout est décuplé. L’ambassade de France nous le confirme : bienvenu dans l’un des pays au monde les plus procéduriés.
Avant de nous mettre la tête dans le guidon, nous nous offrons trois jours entièrement libres de toute contrainte pour éponger un peu le décalage horaire, faire quelques visites et repérages…

Crédit Photo : Laurent Duquerroy, Delhi, Inde, août 2011

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting. 20 août 2011.

Cybercité honorée

Cybercité, agence de webmarketing et référencement. Cliquez pour agrandir.

Voilà d’excellentes nouvelles d’une agence que nous affectionnons particulièrement pour avoir lancé ensemble en 2010 deux collaborations autour de projets en Limousin. L’agence de webmarketing et de référencement Cybercité a été choisie par Facebook pour figurer parmi ses « case studies » (études de cas) de stratégie communautaire, au titre d’une opération qu’elle a menée sur le réseau social pour la marque de produits de beauté Le Petit Marseillais (Johnson & Johnson Santé Beauté France) autour de la Journée des femmes 2011. L’approche utilisée par l’agence, reprenant un concept original de DDB Paris, misait principalement sur les «actualités sponsorisées», nouveau format publicitaire proposé par Facebook. Résultat de la campagne: un gain de 22 000 nouveaux fans pour la page Le Petit Marseillais, qui génère désormais autant de visites que le site Internet de la marque, avec un budget médias en ligne dix fois moins important.

Rendre visite à Cyberté : http://www.cybercite.fr/
Source : http://www.strategies.fr/

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting. 22 juillet 2011.

Otograff

Otograff, 'le premier news mag sur mesure'. Cliquez pour agrandir.

Lancement d’Otograff, trimestriel interactif.
Les journalistes Nathalie Krafft et Patrice d’Arras lancent Otograff, un trimestriel en version bilingue (français et anglais), qui se présente comme un magazine interactif.

Ce nouveau titre, vendu 15 euros, est composé à 30 % de contributions des internautes qui, après avoir été validées par la rédaction, sont soumises aux choix des internautes et rémunérées selon leur succès. Sur le site www.otograff.com, le lecteur peut composer son magazine personnalisé, qui lui est adressé sous dix jours à domicile.

Visitez le site d’Otograff : http://www.otograff.com/

Source : http://www.strategies.fr/

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting. 18 juillet 2011.

Le Futuroscope refond son site Internet

Le futuroscope confie la refonte de son site Internet à l'agence Sensio. Cliquez pour agrandir.

Le Futuroscope confie la refonte de son site Web à Sensio, l’agence interactive indépendante de l’année 2010.
Le parc de loisirs du Futuroscope, majoritairement détenu par la Compagnie des Alpes, a choisi l’agence interactive Sensio, après compétition, pour accompagner pendant trois ans sa communication numérique et opérer la refonte complète de son site Internet (en ligne fin 2011). L’agence lui apportera ses solutions technologiques à travers le «framework» PHP Symfony 2 conçu par sa filiale Sensio Labs, ainsi que ses compétences en communication interactive via Extrême Sensio. Elle collaborera étroitement avec l’agence de communication intégrée du Futuroscope pour repenser l’identité visuelle et l’ergonomie du site, ainsi qu’avec l’éditeur Flag Systèmes pour refondre sa plate-forme de réservation.

Rendre visite au groupe Sensio : http://www.sensio.com/
Rendre visite au Futuroscope de Poitiers : http://www.futuroscope.com/
Source : http://www.strategies.fr/

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting. 12 juillet 2011.

Institution Sainte Thècle

Page d'accueil du site Internet de l'institution Sainte Thècle de Clermont-Ferrand. Cliquez pour agrandir

L’institution Sainte Thècle de Chamalière (commune de Clermont-Ferrand) est un ensemble scolaire qui regroupe une école maternelle et élémentaire, un collège et un lycée général et technologique. L’institution Sainte Thècle disposait d’un site Internet arrivé en fin de cycle. Forte de cette expérience réussie avec un premier outil digital, l’équipe dirigeante a souhaité se faire accompagner pour réfléchir et mettre en place de nouveaux outils digitaux auxquels seraient donnés de nouveaux objectifs. Au final, le site Internet de l’institution Sainte Thècle de Chamalière (Clermont-Ferrand) est propulsé par SPIP2 tandis que l’ENT (Espace Numérique de Travail) est propulsé par Drupal. Ils ont été réalisés en collaboration avec l’agence NETLIM.com.

En temps que collaborateur intégré à NETLIM.com, mon rôle sur ce projet a été multiple :

  1. Décrocher le marché,
  2. Définir avec l’institution Sainte Thècle, la stratégie à mettre en place pour le renouvellement des outils digitaux
  3. Créer l’arborescence du site Internet et sa connectivité avec les services déjà disponibles (cahier de texte numérique, gestion dématérialisée de la demi-pension…).
  4. Proposer et mettre en place une étude destinée à évaluer les besoins concernant un outil d’échange digital entre les équipes pédagogiques, les apprenants et leurs familles.
  5. Créer le cahier des charges du « réseau social » (nommé « ENT » Espace Numérique de Travail) selon les résultats de l’étude précédemment menée.
  6. Mettre en place le site Internet de l’institution Sainte Thècle puis la plateforme de l’Espace Numérique de Travail.
  7. Manager le projet dès son initialisation jusqu’à sa livraison.

L’équipe NETLIM.com a réalisé l’ensemble du travail ergonomique, graphique et le développement technologique du site Internet comme de l’ENT.

Visitez le site Internet de l’institution Sainte Thècle : www.ste-thecle.com

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting. 29 juin 2011.

Les Cabas d’Antan

Page d'accueil du site Internet des Cabas d'Antan. Cliquez pour agrandir

Le site Internet e-commerce Les Cabas d’Antan propulsé par MAGENTO a été réalisé en collaboration avec l’agence NETLIM.com.

En temps que collaborateur intégré à NETLIM.com, mon rôle sur ce projet a été de participer à l’obtention du marché.
L’équipe NETLIM.com a finalisé les contours du projet et réalisé l’ensemble du travail ergonomique, graphique ainsi que le développement technologique. Visitez le site Internet des Cabas d’Antan : www.lescabasdantan.fr/

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting. 22 juin 2011.

Société Leukos sytems

Page d'accueil du site Internet de Leukos Systems. Cliquez pour agrandir

Le site Internet de la société Leukos Systems propulsé par SPIP 2 a été réalisé en collaboration avec l’agence NETLIM.com.

En temps que collaborateur intégré à NETLIM.com, mon rôle sur ce projet a été triple :

  1. Décrocher le marché,
  2. Définir avec la société Leukos une arborescence du site Internet,
  3. Manager le projet dès son initialisation jusqu’à sa livraison.

L’équipe NETLIM.com a réalisé le travail ergonomique et graphique ainsi que l’ensemble du développement technologique. Visitez le site Internet de la société Leukos : www.leukos-systems.com

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting. 08 juin 2011.

Apple dans le nuage

Le cloud par Apple. Cliquez pour agrandir

Le nuage d’Apple, « iCloud », prédit la fin de l’ordinateur de bureau.
Apple a présenté lundi 6 juin son service gratuit de stockage de données en ligne. «ICloud stocke vos données dans le nuage informatique et les envoie immédiatement sur tous vos appareils», a expliqué Steve Jobs, patron d’Apple. Entreprises et particuliers auront donc besoin de bien moins de mémoire informatique. Autre effet attendu par Apple, la disparition progressive des ordinateurs de bureau, qui deviendront peu à peu inutiles pour synchroniser les mises à jour : avec le nouvel Ipad et Icloud, «nous entrons dans le monde de l’après-PC», a prédit Steve Jobs.
Au delà des formulations volontairement provocantes à l’encontre de Windows assurément dans le but d’entretir le buzz, il se pourrait bien effectivement que les tablettes bousculent les usages : plus légère et intuitive qu’un ordinateur, plus confortable qu’un smartphone, la tablette remporte un joli succès auprès des consommateurs. Sa mise en route est immédiate, le poids est contenu, la mobilité est totale avec un accès 3G… Il n’en fallait pas plus pour combler les besoins essentiels de la plupart des Internautes et possesseurs d’ordinateurs.

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting. 06 juin 2011.

ELCGA

Page d'accueil de l’École Limousine des Chiens Guides d'Aveugles. Cliquez pour agrandir

Le site Internet de l’association Ecole Limousine des Chiens Guides d’Aveugles propulsé par SPIP 2 a été réalisé en collaboration avec l’agence NETLIM.com.

En temps que collaborateur intégré à NETLIM.com, mon rôle sur ce projet a été triple :

  1. Décrocher le marché,
  2. Définir avec l’association une arborescence du site Internet,
  3. Manager le projet dès son initialisation jusqu’à sa livraison.

L’équipe NETLIM.com a réalisé le travail ergonomique et graphique ainsi que l’ensemble du développement technologique. Visitez le site Internet de l’association : www.limoges.chiensguides.fr

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting. 15 mai 2011.

CRIJ Limousin

Page d'accueil du site Internet du CRIJ Limousin

Le site Internet du CRIJ Limousin propulsé par SPIP 2 a été réalisé en collaboration avec l’agence NETLIM.com.

En temps que collaborateur intégré à NETLIM.com, mon rôle sur ce projet à été triple :

  1. Décrocher le marché,
  2. Soutenir CRIJ Limousin dans la mise en place de l’arborescence de son site Internet,
  3. Manager le projet dès son initialisation en 2009 jusqu’à sa livraison, en septembre 2010.

L’Èquipe NETLIM.com a réalisé le travail ergonomique et graphique ainsi que l’ensemble du développement technologique.

Visitez le site Internet du CRIJ limousin : www.crijlimousin.org

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting. 11 mai 2011.

AcousticDia

Page d'accueil du bureau d’Études AcousticDia. Cliquez pour agrandir

Le site Internet de la société AcousticDia propulsé par SPIP 2 a été réalisé en collaboration avec l’agence NETLIM.com.

En temps que collaborateur intégré à NETLIM.com, mon rôle sur ce projet a été multiple :

  1. Décrocher le marché,
  2. Définir avec AcousticDia une arborescence du site Internet,
  3. Travailler une ergonomie sur mesure selon un cahier des charges défini avec AcousticDia,
  4. Manager le projet dès son initialisation jusqu’à sa livraison.

L’équipe NETLIM.com a réalisé le travail graphique ainsi que l’ensemble du développement technologique. Visitez le site Internet du bureau d’études : www.acousticdia.com

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting. 04 mai 2011.

Limair, surveillance de l’air en limousin

Page d'accueil du site Internet de LIMAIR. Cliquez pour agrandir

Le site Internet de Limair propulsé par SPIP 2 a été réalisé en collaboration avec l’agence NETLIM.com.

En temps que collaborateur intégré à NETLIM.com, mon rôle sur ce projet a été triple :

  1. Décrocher le marché,
  2. Définir avec Limair une arborescence du site Internet,
  3. Définir l’ensemble des règles ergonomiques du site Internet.

L’équipe NETLIM.com a réalisé le travail graphique ainsi que l’ensemble du développement technologique. L’enjeu technologique est particulièrement aigu : faire remonter vers le site Internet en temps réel les données collectées sur le terrain et créer des alertes automatiques vers les gestionnaires du site, la préfecture…
Visitez le site Internet de Limair : www.limair.asso.fr

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting. 30 avril 2011.

Citizen Consulting

Les pages d'attente de notre site Internet. Cliquez pour agrandir

Notre site Internet Citizen Consulting est propulsé par WordPress 3. Des pages d’attente nous ont permis de beaucoup nous amuser avant la mise en ligne ; elles ont été l’occasion de relever un challenge tout à fait inutile pour nous puisque nous n’avions aucune contrainte nous y obligeant : mettre en ligne notre site un jour précis à une minute déterminée. Pour des raisons entièrement marketing, cette minute avait été fixée le jeudi 28 avril 2011 à 11h11. Merci à tous ceux d’entre vous qui ont suivi les aventures de cette mise en ligne au gré de nos publications et de l’incrémentation de cette barre de pourcentage complètement folle.

Les sources utilisées dans notre site Internet :

  1. WordPress 3.1.1 au lancement des pages d’attente,
  2. Le thème « Locus » déniché sur Themeforest
  3. Le plugin « Anticipate » dégoté sur Eleganttheme
  4. Quelques photographies achetées sur iStockphoto

Laurent Duquerroy pour Citizen Consulting. 28 avril 2011.





  • E 3 Green Park Main - New Delhi 110016 - INDIA
  • (0091 11) 265 221 33 - appel gratuit à partir de la France

Envie d'une pause ?


Comment désirez-vous votre pause : emprunte de sérénité ou dynamique ?
Pour la première, l’aquarium ci-dessous est certainement idéal.
Pour la seconde, vous pouvez descendre plus bas dans cette page.

1. Une pause pleine de sérénité

Pour vous reposer un peu et lâcher prise, n’hésitez pas à passer un peu de temps avec nos poissons. Vous pouvez leur parler et surtout les nourrir. Ils vous en seront reconnaissants. Lorsque vous serez détendus, nous vous recommandons de jeter un oeil sous cet aquarium… Vous pourrez y revenir ensuite.


Cliquez un peu pour leur donner un peu à manger.
Cliquez beaucoup pour leur donner beaucoup à manger.
Parlez bien dans le micro pour que les poissons vous entendent.

Animation optimisée pour Firefox, Safari, Opéra et Internet Explorer (IE) 9. Vous pouvez rencontrer des difficultés d’affichage avec IE7 et IE8.
Merci de votre compréhension.





2. Une pause tonique et musicale

Pour celles et ceux d’entre vous qui sont ambidextres et qui savent donner à manger aux poissons tout en mangeant des pac-gommes, l’espace ci-dessous est pour vous. Prudence toutefois : ce petit jeu est très addictif. Surtout si vous décidez de jouer à 2. Oui oui oui, c’est possible.


Pour jouer seul, face à face avec les fantômes

Cliquez sur ‘Click here to play’ et jouez avec le curseur de votre clavier :
◀gauche ⎪ ▲haut ⎪ ▼bas ⎪ ►droite
Celles et ceux nés avant 1920 peuvent avoir besoin des règles du jeu : ce petit jeu vidéo créé par Tōru Iwatani pour l’entreprise japonaise Namco, est sorti au Japon le 22 mai 1980. Il est ici dans sa version célébrée par Google avec un ‘Doodle’ installé sur sa page d’accueil le jour du 30ème anniversaire du jeu, le 22 mai 2010. Le jeu consiste à déplacer Pac-Man, un personnage en forme de camembert, à l’intérieur d’un labyrinthe, afin de lui faire manger toutes les pac-gommes qui s’y trouvent en évitant d’être touché par des fantômes. Cinq pac-gommes spéciales, les super pac-gommes, rendent les fantômes vulnérables pendant une courte période au cours de laquelle Pac-Man peut les manger et engranger à chaque fois un nombre exponentiel de points.

Pour jouer à deux, unis contre les fantômes

Cliquez une première fois sur la mention ‘Click here to play’ et lorsque le jeu a chargé, cliquez une seconde fois sur cette même mention. Vous pouvez également cliquer en cours de jeu et ajouter un second joueur en pleine partie. Ça marche aussi.
Le joueur 1 utilise normalement les quatre touches du curseur (haut bas droite et gauche) tandis que le joueur 2 utilise les touches du clavier :
A = gauche ⎪ W = haut ⎪ S = bas ⎪ D = droite
Oui tout à fait : avec un clavier Qwerty, c’est nettement plus facile qu’avec un clavier Azerty ! Mais c’est plus drôle avec les doigts qui se mélangent.

Attention toutefois : si l’un d’entre vous se fait manger, ce sont les deux qui trinquent… Prêts ?



Enjoy !

Un truc, une astuce pour faire des scores extraordinaires ?
Ne le répétez à personne, mais les déplacements des fantômes sont déterminés presque tout le temps. Il n’y a pas de hasard dans l’algorithme qui détermine leur trajet. Avec un peu de pratique et de mémoire, vous saurez vous frayer un chemin entre ces quatre fantômes. Et regardez-bien leurs yeux lorsque qu’ils sont en déplacement : ils vous indiquent la direction que chacun va prendre… Et si vous sortez un peu frustrés de cette pause, nos poissons vous accueillent pour vous aider à retrouver cette sérénité que vous venez de perdre.